XVI II
Un or.) Une chevelure. Un ris qui lame.) Les gentils esprits, par la beauté des choses inférieures, sont émeus à contempler et imaginer la beauté des choses célestes et divines. Ainsi dit-il, que le ris de sa dame achemine aux astres l'ame de ceux qui la regardent. Avec un chant offensé.) Entre rompu, syncopé. Il veut dire, que sa dame en chantant, par fois rioit, par fois gemissoit : ce qui ajoustoit encore plus de grâce à son chant.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. 1532, 14; 1553, 21. — 15G7. I, 17; 1571,-2, 39. — 1578, 39. — 1587, 1592, 1604, IfilO, 1629, 21.
[XVIII] VARIANTES : i. Commentaire.
Leggiadria singulare e pellegrina, EU cantar, che ne Vanima si sente, L'andar céleste., e7 vago spirto ardente, Cliogni dur rompe, et ogni altezza inchina, E que begli occhi, cKi cor fanno smalti, Possenti a rischiarar abisso e notti, E torre Valme a corpi, e darle altrui, Col dir pien d'intelletti dolci et alti, Con i sospir soavemente rotti, Da questi niagi transformato fui. 1553. 1567. Un or.) Une. ... la regardent. De mesme a dit Pétrarque, Gentil mia donna veggio, Nel muover de vostr occhi un dolce lume, Che mi mostra la via qu''al ciel conduce. 1553. 1567. Avec un chant offensé.) Interrompu. II. . . que Cassandre. . . chant. 1553,
Une beauté.) II. . . charmé. Ce Sonnet est tiré de Pétrarque. 179. 1. [En dame humaine .) In huniili donna alta belta divina. [Un œil puissant.) E que' begli occhi che i cor fanno smalti Possenti, a rischiarar abisso e notti. [Avec un chant.) Con i sospir soavemente rotti. [De tels sorciers.) Da questi magi transformato fui. 1604. 1610. 1629. — Le reste comme en 1578.