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Las, mais j'ay p. qui. t. de la r

RoNSAitii. — I. Liore des Amours. i

oO I. LIVRE DES AMOURS [XXIIII

Au flamboyer de leur double brandon Par le penser l'espérance m'embrasse, Ja prévoyant, abusé de leur grâce, 8 Que mon service aura quelque guerdon.

Ta bouche seule en parlant m'espovanto.

Bouche prophète, et qui vraye me chante H Tout le rebours de tes yeux amoureux.

Ainsi je vis, ainsi je meurs en doute. L'un me rappelle, et l'autre me reboute, li D'un seul objet heureux et malheureux.

MURET

Tes yeux divins.) Il dit que les yeux de sa dame doucement sourians, luy promettent quelque faveur : mais que quand ce vient au parler, elle l'espovante, disant tout au contraire de ce que ses yeux promettent. Mais fay grand peur.) C'est à dire, mais j'ay peur qu'ils ne me tiennent pas promesse. De ton ayeul.) Il parle à sa Cassandre, tout ainsi que si elle estoit fille du Roy

[XXIIIIJ VARIANTES: 1. Texte.

(■». De peu à peu l'e. m'e. loo2. 1553. 1567.

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