‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 103 sur 131 · Inédit · texte numérisé non relu

Inédit

LES AMOURS d'ujN POÈTE 295

heures et f en veux au bon Dieu de ces diversions qu il ni envoie dans un moment oii je ne voudrais pas détourner ma pensée de toi une seule minute^

L'année 1848 s'ouvrit, pour le peuple de Paris, comme une fête, par le plus beau soleil du monde. Dans les quartiers en rumeur et au milieu des roulements du tambour, personne ne soupçonnait les événements tragiques dont elle serait pleine. Victor Hugo disait à Juliette que la fête était aussi dans son cœur. L'année 1847, une sombre année, s'était achevée sur la mort de Madame Adélaïde, a une femme intelligente et de bon conseil, écrivait l'auteur .de Choses vues^C[\n abondait dans le sens du roi, sans jamais verser. Les pairs sont sortis des Tuileries consternés de toute cette douleur, et inquiets du choc qu'en recevra le roi. » Ce malheur de famille n'était rien à côté de l'événement qui attendait Louis-Philippe : deux mois après, la révolution emportait la monarchie et l'exilait. Cette révolution surprit Victor Hugo, dont l'évolution démocratique avait défendu la liberté sans accepter

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