‹ Les amours d'un poète; documents inédits sur Victor HugoChapitre 40 sur 131 · luédit · texte numérisé non relu

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LES AMOLHS DUK POÈTE l4'>

dans Derfiicre Gerbe La poésie du premier volume est jusqu'ici restée inédite.

N\'coiitez pas, mon ange, en votre rêverie, Paris aii.i^ mille voix qui là-bas pleure et crie; Entends plutôt mon cœur qui parle à ton coté. Ecoute-le chanter pendant que tu reposes, f-'a, les soupirs d'un cœur disent bien plus de choses Que les rumeurs d'une cité\

Un keepsake français ou souvenir de Littérature contemporaine, orné de dix-huit gravures anglaises, paru en i83o, renfermait une page de Victor Hugo sur l'abbé de Lamennais. Juliette le recueille en i833 et le poète l'enrichit, le 28 juin, des six vers suivants :

Oh! pour le i-este de ta vie,

Quon nous plaigne ou quon nous envie,

Tant que nos cœurs se comprendront, I

Puisse une sereine pensée,

A ton chevet toujours fixée,

Poser ses ailes sur ton front ' /

hidifFérent à l'envie, aux plaintes ou aux blâmes, Victor Hugo ne cache pas son amour. Le 25 juillet, il écrit à Victor Pavie une lettre où, reconnaissant ses fautes, il s'avoue meilleur! ce Autrefois, j'étais innocent; maintenant,

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