SCÈNE IV
Le Marquis de B. ; puis ROSAMBERT.
« Cette femme est d’une jalousie! se dit » le marquis de B., resté seul. Après cela, » c’est assez naturel. Qui est le plus ata trapé après tout?... C’est ce pauvre Ro- » sambcrl, à qui on enlève sa petite paa rente! Ah ! ah! ah! » En ce moment , Rosamhcrt revient. Il cherche partout Faublas el la marquise de B.
— v Je sais ce qui vous inquiète... la » petite demoiselle? — Oui. — Elle est a partie.— Comment /—Avec ma femme.
a — l’as possible! où ont-elles été?
a (.liez moi. — Il faut courir après.
» lïah! elles sont déjà enfermées. — Je » suis joué. — Allons! mon pauvre Ro- » sambert... qu’y faire ? c’est contra-
Il HkCk sra TBÉAt*it.
» riant... — Imbécile! qui a l’air de me » consoler! — Je ne peux pas le regarder » sans rire. — A-l-il l’air heureux! . .comme » s’il n’était pas plus mystifié que moi .
» — C’est charmant, d’honneur. — Il est
» étonnant, en vérité. » Tous deux rient aux éclats en se regardant. Ils sont entourés par la foule des masques qui les entraîne au milieu d’un galop général.
La toile tombe.