FAUBLAS , LE GOUVERNEUR
Le jeune homme ne tarde pas à s’aper*
(* ) Poar hller la repréMoUibn d. et oarrage. H. Diaosmo ■ bien roula le cbmrpr
, , rep
compontioD d'au, parti, da trobième acia.
LES AMOViS DR FàUELAS.
ccvoir de l’insuflisaiiec du maître qii’on veut lui donner. Voici ce qu’il propose au prc'ccplcur ; au lieu d’employer leur temps ,’i des leçons inutiU-s, ils sorlironl tous les jours: elianm s'en ira de son côté ; puisqiiand la I u’' scravciiuc, ils rentreront cnscmiilc à l'h’urc dite. .\pr«>s liicn des refus et des n enace: lepri'ceptt'ur accepte et reçoit une bourse en (’cliaiigc de .sa complaisance.
SŒ.Ms m.
l’\Ul!I,:V.S, LF. C.niiVLKM-oI’.,
iiOs.v;\iiii;RT.
liosanibert vient elierrlic r son ami b’aulil.as. Il s’agit d’aller passer la nuit au bal masqué. « Quel bonheur! «s’écrie d’abord celui-ci ; mais, le gouverneur fait observer que le baron ne le permeltra pas. — « lili ! bien? <pi’est-ce que cela )> fait? répond i’iosaiiibert. Mous sorti- >1 rons en cacliettc : personne ii'cii .saura » rien. — Verrons-nous beaucoup de jolies » femmes à ce bal. deniauJe l'aiiblas avec » empressement 1“ — .ili I espiègle! vous.
» bridez d’entamer une intrigue. — Moi!., » oh ! non ! j’aime une jeune personne, » Sophie . que je dois épouser. V oici son » portrait; je lui toujours b'i , sur mon « co'ur, il ne me quitte jamais. Que » m’importent Icsautrcs lemmes? il u’y Cn » a qu’une pour moi au monde, c'est » celle-ci. • Il couvre le portrait de scs baisers, lorsque .lusline parait.
SCÉ-VE IV.
nO.SAVIliKin’ , F AU nL A.S ,
LE GOLVERMEün , .lESTINE.
.lustine arrive essoufflée. Elle aperçoit Bosaiiilici Ij c’est lui qu’elle clicrche dans cette maison où elle vient pour la première fois. Comme le baron pourrait monter chez sou lils , on envoyé le gouverneur se placer en sentinelle.
SCÈ.NE V.
l’AEIiLAS, ROSAMllEET, JUSTIAE.
Voilà plus de deux heures que Justine court après monsieur Rosambert. Elle a sonné chez lui, dans di.\ maisons, personne; enl’m, on lui a dit qu’elle le trouve-
rail dans rcllc-ci. et elle demande pardon là Kaublas de la liberté qu’elle a prise. Elle remet à Rosambert un billet ; c’est de la |Virt de sa maîtresse, la marquise de R. V'oici ce dont il s’agit : madame la marquise, pour se débarrasser de son mari , a prète.vté un violent mal de tète, clic èst .sllée se courber, et pendant qu’on la croira endormie, elle ira au bal ma'qtié, où Rosambert pourra la voir.
Celui-ci ne parait pas si transporté du cetio heureuse nouvelle qu’il devrait l’étre. C’est que la maniuisc est coquette, et, si elle va à ce bal, ce n'est pas pour lui seul. — « Je ne peux ])as entendre » do pareilles calomnies , répond Jiisa line, cl elle veut sortir. » Rosambert remarque le carton qu’elle tient à la main — K Qu’y a-t-il là dedans? — Eue lobe de a ma maîtresse. — nuclle idée 1 a s’écrie Rosambert. Il conjure Kaublas de s’eii revêtir. Ils iront ensemble au bal. Il le présentera connue sa ])arente ; il se moii- Ircr.v unqu'cssé. la marquise en prendra de l'ombrage, elle deviendra jalouse... il l’espère ilu moins, malgré l’hésitation de sonami et les refus de Justine de sr pièter à mie ]iareillc ruse, il finit par les décider tous doux. — O Voici comme il faut niar- » cher, saluer, dit Justine à Kaublas. Les a hommesvous feront la cour, vous répoiia drez ainsi, modcslemonl. C'est bien. A a votre toilette, maintenant : passez d.ms a ce cabinet. — Jcnc pourrai jam.aism’h.ia billcr seul. — Je n’irai cependant pis a vous aider. — Allons! dépêchons! dit a Ro.sambrrt. a Kaublas prend le carton et cuiirl au cabinet.