Me c. du F. de s. v
112 I. LIVRE DES AMOURS [lvM
Divin Ronsard, qui de l'arc à sept cordes Tiras premier au but de la mémoire Les traits œlez de la Françoise gloire, i Que sur ton luth hautement tu accordes :
Fameux harpcur, et prince de nos Odes, Laisse ton Loir hautain de ta victoire. Et vicn sonner au rivage de Loire S De tes chansons les plus nouvelles modes.
Enfonce l'arc du vieil Thebain archer.
Où nul que toy ne sceut onc cncocher 1 1 Des doctes Sœurs les sagettes divines.
Porte pour moy, parmy le ciel des Gaules
Le saincf honneur des Nymphes Angevines,
14 Trop pesant faix pour mes faibles espaules.
Dont.) duquel. Ainsi quelquefois prennent les Latins, Undc. Virg. Genus unde Latinum. Les nombreuses loix.) Les carmes. v5|j.;i, s'appelloient anciennement chansons : comme en Aristophane, [Eq., 9.]
^uvauXtav xXauawiAsv 'Oa!J[;,7:ou vd[j.ov.
Depuis les loix furent appellées viiJ.ot : parce qu'on les faisoit en vers, afin que le peuple les chantast, et par tel moyen les retint plus aisément en mémoire. L'enfant de Cytherée.) Amour. Croizant en vain.) 11 exprime le geste de ceux qui sont réduits à desespoir.
[LVIIj VARIANTES : 2. Commcnlairc.
Divin Bellui.) Il écrit desespoir. — Du Fare.) Fare fut jadis une isle en
Egypte. Et parce quen une haute tour, qui là etoit, on souloit de nuit mètre des flambeaus pour guider les mariniers : de Ik est, que toutes telles tours depuis sont nommées Fares. çapûvsiv est donner lumière. ISfiS. 1567.