‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 158 sur 446 · Toute matière, essence, et origine · texte numérisé non relu

Toute matière, essence, et origine

9. Par eux je nais, je me resouls en eux 1587. 1604. 10. Et tour à tour en moy n. t. d. 1552. 1553. 1567. 10. Et tour à tour en moy logent t. d. 1587. 1604. 12. Par un espoir allégeant m. d. 1587. 1604.

1S6 1. LIVRE DES AMOURS [lXXXVU

MURET

L'onde, elle feu.) Nulle chose ne peut estre engendrée sans chaleur, et sans humeur. Parquoy l'Auteur dit le feu et l'eau estre principes de toutes choses : et adjouste, qu'il les sent perpétuellement en soy, ayant tousjours l'eau aux yeux, et le feu dans le cœur. L'onde et le feu.) Ainsi Ovide au premier des Métamorphoses, [430-433].

Quippe uLi temperiem sumpsere hiimorque, calorque, Concipiunt, et ab his oriuntur cuncta duobus: Cumque sit ignis aqux pugnax, vapor humidus omnes Bes créât :ef discors concordia fœtihus apta est.

[LXXXVII

Si l'escrivain de la Grégeoise armée Eust veu tes yeux, qui serf me tiennent pris, Les faits de Mars n'eust jamais entrepris, 4 Et le Duc Grec fust mort sans renommée. Et si Paris, qui vit en la valée La grand' beauté dont son cœur fut épris, Eust veu la tienne, il t'eust donné le pris, 8 Et sans honneur Venus s'en fust allée.

[LXXXVI] VARIANTES : 2. Commentaire.

L'onde et le feu.) Nulle apta est. — Au Tout.) Au monde, to ::àv. —

Tour à tour.) l'un après l'autre, vicissini. 1387. 1604.

[LXXXVII] VARIANTES : 1. Texte.

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