‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 160 sur 446 · Commentaire · texte numérisé non relu

Commentaire

Si rescrivaiii.) Il — Achille. — La Tane.) Fleuve de Scythie, qui divise l'Asie d'aveques l'Europe. — lô, iô.) Ce mot en Latin et en Grec est signe d'alegresse. — Bastant.) Suffisant. Mot Italien. 1553. 1567.

158 I. LIVRE DES AMOURS [lXXXVUI

[LXXXVIIl] Pour célébrer des astres dévestus L'heur qui s'escoule en celle qui me lime, Et pour louer son esprit, qui nestime 4 Que le divin des divines vertus.

Et ses regards, ains traits d" Amour pointus. Que son bel œil au fond du cœur m'imprime, Il me faudroit, non l'ardeur de ma rime, 8 Mais le sçavoir du Masconnois Pontus. Il me faudroit ceste lyre divine, Dont le labeur sur la rive Angevine 11 Changea l'Olive en un Laurier fleury : Et me faudroit un Desautels encore.

Et un Baïf qui sa Francine honore, 14 Et un Belleau que les Sœurs ont nourry. [LXXXVIIl] VARIANTES : 1. Texte.

2. L'h. escoulé dans c. q. me 1. 1552. 1353. 2. L'h. escoulé en c. q. me 1. lo67.

4. Q. le parfait des plus rares v. 1387. 1604. 8. M. la fureur du M. P. 1532. 1533. 1567.

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