‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 171 sur 446 · IXCIIII: VARIANTES : 2. Commentaire · texte numérisé non relu

IXCIIII: VARIANTES : 2. Commentaire

Soit que son or.) Il dit à plain. — Son chef douteux.) Qui met en doute

ceus qui le voient. Ainsi prenent quelque fois les Latins, Ambiguus. Vergile, [^n. V, 326].

Transeat elapsus prior, ambiguunique relinquat

— S'elle est....) Ainsi vultu. iSo3. 1567.

[XCV] VARIANTES : Texte.

2. Esparsement 1. I. r. loo2. 1533. 1367. 2. Espars en l'air 1. I. r. 1387. 1604. 8. Et e. m. et t. le c. e. 1367.

Lors ses cheveux vergongneuse arracha, Et en pleurant sa face elle cacha, 1 1 Tant la beauté des beautez luy ennuyé :

Puis ses soupirs parmy l'fer se suivans, Trois jours entiers enfantèrent des vens, 14 Sa honte un feu, et ses yeux une pluye.

MURET

De ses cheveux.) Quelquefois sur le poinct du jour sa dame s'estoit mise à la fenestre, estant encore toute eschevelée. Advint que le temps, quiau-paravant estoit clair et serain, soudainement se change[a] : tellement qu'il se prit à venter, à esclairer, à pleuvoir. Le Poëte dit, que ce fut l'Aurore, qui voyant les cheveux de Cassandre estre plus beaux que les siens, en eut honte et despit: Tellement que de sa rougeur furent engendrez les esclairs : des soupirs qu'elle en getta, naquirent les vents : et les pleurs qu'elle en respandit, furent cause de la pluye.

BIBLIOGRAPHIE

Amours. 1532, 44; 1553, 105; 15G7. I, 52; 1571,-2, 126; 1578, 125 ; 1587, 100 ; 1592, 101 ; 1604, 1610, 1629, 104.

[XCV] VARIANTES : Texte.

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