‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 211 sur 446 · Qu'Amour encherne au plus vif de m. s · texte numérisé non relu

Qu'Amour encherne au plus vif de m. s

Là pas à pas, Dame, je remémore Ton front, ta bouche, et les grâces encore H De tes beaux yeux trop fidèles archers : Puis figurant ta belle idole feinte Au clair dune eau, je sanglote une pleinte, 14 Qui fait gémir le plus dur des rochers.

MURET Je te hay peuple.) 11 dit, que les lieux fréquentez luy sont en haine, et qu'il n'aime que les lieux solitaires pour mieux à son aise penser aux beautez de sa dame, et pour librement se complaindre et souspirer. Je te hay peuple.) Ainsi Horace, [Od. 111, i, 1].

Odi profanuni vulyus et arceo Et Pétrarque, Cercato ho semprc solitaria vila

[Le rive il sanno, e le campagne, e iboschi,) Per fuggir questi ingegni sordi, e loschi, Que la strada del ciel hanno smarrita.

Le Loir.) Rivière qui passe près de Vandome. Gastine.) Nom de forest. Braye.) Autre petite rivière. La Neuffaune.) Un bocage appartenant à la maison de TAutheur. Sahut.) Colline fertile en bons vins, dont le bas est tout revestu de saules. Voit aboutir.) C'est à dire, qui font le bout et le coin de

ladite colline.

BIBLIOGRAPHIE

Amours. 1552, 31; 1353, 141; 1367. 1, 62 b; 1571,-2, 151; — 1378, 152; — 1587, 126 ; 1592, 127; 1604, 1610, 1629, 132.

[CXXVI] VARIANTES : I. Texte.

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