‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 239 sur 446 · CXLVI · texte numérisé non relu

CXLVI

Tout efTroyé je cherche une fonteine Pour expier un horrible songer, Qui toute nuict ne m'a fait que ronger 4 L'ame efl'royée au travail de ma peine.

Il me sembloit que ma douce-inhumaine Grioit, Amy sauve moy du danger, A toute force un larron estranger 8 Par les forests prisonnière m'emmeine.

[CXLV] VARIANTES : 2. Commenlairo.

Ainsi disposé en 1S71. uelleal". J'avois l'esprit)... — Un beau jeu de pommes)... — Cydipe).... — Athalante)

J'avois l'esprit.) La Pomme les yeux, le menton, les joués, que les

Latins Mala : les tetins, femme. 1S87. 1604.

[CXLVI] VARIANTES : !. Texte.

1. Espovanté je c. u. f. 1552. l.j(J7. 1571,-2. 1. Epovanté je c. u. f. 1353.

4. L'esprit troublé d'une idole incertaine. 1587. 1604. 7. Auquel par f. un 1. e. 1552. 1553.

CXLVl] 1. LIVRE DES AMOURS 241

Lors en sursaut, où me guidoit la vois, Le fer au poing je brossay dans le bois : H Mais en courant après la dérobée,

Du larron mesme assaillir me suis veu, Qui me perçant le cœur de mon espée, 14 M'a fait tomber dans un torrent de feu.

MURET Tout effrayé.) 11 raconte un songe sien, qui le mit en merveilleuse frayeur. Une fonteine.) Les anciens, quand ils avoient veu par nuict quelque mauvais songe, souloient au matin s'en expier, c'est à dire purger, et nettoyer, se lavans dans quelque fonteine, ou dans la mer : comme fait Circe au quatriesme d'Apolloine : îvOa Sa xip/.if)v

supev àXs^ voTÎSsffffi xapi; l'iïi^aiîpijvsusav Toîîv -(ip y\jyj.0'.ait èvsipastv èTCT0Îir;TS. Je brossay.) Brosser est courir à travers les bois, sans regarder à rien qui puisse empescher le cours du cheval. Mot de vénerie.

BIBLIOGRAPHIE Amours. 1332, 61 ; 1533, 161 ; 1367. I, 71 ; 1371,-2, 171 ; — 1378, 171 ; 1387, 143 ; 1392, 148 ; 1604, 1610, 1629, 132.

[CXLVI] VARIANTES : 1. Texte.

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