Aux longz souspirs de ma triste
cl] I. LIVRE DES AMOURS 281
MURET
Si tu ne veux.) Ce Sonet est presque pris d'une oraison de Foenix, qui est en Homère au neufîesme de l'Iliade, là où il dit, que les prières |sont filles de Jupiter, et qui les reçoit amiablement, elles luy rendent le plaisir après, quand l'occasion s'y offre, mais quand quelqu'un les regette orgueilleusement, elles s'en vont complaindre à leur père, et font tant qu'il leur donne pour compagne, Ate, qui est Déesse de dommage, afin de punir celuy qui les a regettées. Tousjours le ciel.) Tel est le commencement d'une Ode à Saingelais.