Q. de sa p. aux aultres non p
Ja tout le bras à saigner commença, Quand par pitié la beauté qui me tue, De l'estancher soigneuse s'esvertue, 8 Et de ses doigts ma pla^-e elle pança.
Las, dy-je lors, si tu as quelque envie De soulager les playes de ma vie, 11 Et luy donner sa première vigueur :
Non ceste-ey, mais de ta pitié sonde L'autre qu'Amour m'engrave si profonde 14 Partes beaux yeux au milieu de mon cœur.
MURET
En escrimant.) Quelquefois escrimant d'une espée rabatue, il se blessa bien fort au bras : Incontinent sa dame accourut vers luy pour le panser. Mais il dit que si elle avoit envie de luy donner guerison, elle devroit plustost se soucier de guérir la playe, qu'il a dans le profond du cœur. Arme.) Espée. Mousse.) Non tranchant. Mousse, est ce que les Latins disent, Hebes.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. 1552, 73; 1553, 197; — 1567. I, 82 b; 1571,-2, 198; 1578, 199; 1587,537 ;1592, 549; 1G04, IblO, 1629, 667. Pièces retranchées. 1617, 13; 1630, 470.
[CLXX] VARIANTES : I. Texte.