Q. p. m'apporteront les nuictz
13. Où se perdra le rien [tout 1553J de mes ennuiz 1552. 1553. 13. Où br;is à bras j'esteindiay mes ennuis 1567.
l 'i. Evanouy dans le sein de Madame ? 1552. 1553. 1567
CLXXXIIl] l. LIVRE DES AMOURS 297
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Seul je m'avise, et nul ne peut sçavoir Si ce n'est moy, la peine que je porte : Amour trop fin comme un larron emporte 4 Mon cœur d'emblée, et ne le puis r'avoir. Je ne devois donner tant de pouvoir A l'ennemy qui a la main si forte, Mais au premier le retenir de sorte 8 Qu'à la raison obeist le devoir.
Or c'en est fait ! il a pris la carrière : Plus je ne puis le tirer en arrière : 11 Opiniastre, il est maistre du frein.
Je cognois bien qu'il entraine ma vie : Je voy ma faulte, et si ne m'en soucie, 14 » Tant le mourir est beau de vostre main ! MURET [lire BELLEAU] Seul je m'avise.) Il est aisé de soy. Au premier.) Dès le commencement
BIBLIOGR.VPniE Amours. 1571,-2, 498; 1378, 209; — 1387, 180; 1392, 183; 1604, 1610,
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Au fond d'un val esmaillé tout au rond De mille Heurs, de loin j'avisay celle. Dont la beauté dedans mon cœur se celé, 4 Et les douleurs m'apparoissent au front.
[CLXXXII] VARIANTES : Texte.