Frapé du tans, mais le tien d
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De ses maris l'industrieuse Heleine, L'esguille en main, retraçoit les eombas Dessus la gaze : en ce poinct tu t'esbas 4 D'ouvrer le mal duquel ma vie est pleine.
Mais tout ainsi, maistresse, que ta leine D'un filet noir figure mon trespas.
Tout au rebours, pourquoy ne peins-tu pas 8 De quelque verd un espoir à ma peine ?
Mon œil ne voit sur ta gaze rangé Sinon du noir, sinon de l'orangé, 1 1 Tristes tesmoins de ma longue souffrance.
0 fier destin ! son bel œil me desfait. Et tout cela qu'en joiiant elle fait, 14 Ne me promet qu'une désespérance.
BIBLIOGRAPHIE
Amours. looS, 237; — 1567. I, 101 b; 1571,-2, 243; 1578, 239; 1387, 210 ; 1592, 213 ; 1604, 1610, 1629, 220.
[CCXVIl] VARIANTES : 1. Texte.