Mon œil, mon sang, mon malheur et m. b. 1387. 1G
[CCXXV]
Mets en oubly, Dieu des herbes puissant, Le mauvais tour que non loin d'IIellesponte Te fit m'amie, et vien d'une main pronte 4 Guarir son teint de fièvres pallissant.
Tourne en santé son beau corps périssant : Ce te sera, Phebus, une grand'honte, Si la langueur sans ton secours surmonte 8 L'œil, qui te tint si long- temps languissant. En ma faveur si tu as pitié d'elle, Je chanteray, comme l'errante Dele Ll S'enracina par ton commandement :
Que Python fut ta première conqueste, Et comme Dafne aux tresses de ta teste 14 Donna l'honneur du premier ornement. BIBLIOGRAPHIE Amours. L^iSS, 241 ; 1367. I, 103; 1571,-2, 247; 1578, 245; 1587, 215; 1592, 218; 1604, 1610, 1629, 226.
MURET
Mets en oubly.) 11 prie Apollon de donner guerison à sa dame, qui estoit malade. Dieu des herbes puissant.) Apollon, qui parle ainsi de soy en Ovide, [Met. I, 522]
Adde, quod herharum est subjecfa potenfia nobis.
Le mauvais tour.) Lequel j'ay raconté sur le Sonet [XXXIII] qui se
[CCXXV] VARIANTES : Texte.
i. G. s. t. paiement jaunissant 1553. 1567.