‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 408 sur 446 · Coiumenlaire · texte numérisé non relu

Coiumenlaire

Supprimé, en 1578.

Diotime, laquelle asseure Socrate qu'amour est le Capitaine des Daimons : il conclut à la fin de cette Elégie, en ensuyvant Properce et Tibule que quiconque voudra avoir le cœur haut, magnanime et sans peur, qu'il devienne amoureux. [3] Daimon) est dit àzb tsu îafjvat, qui signifie sçavoir, pource qu'on dit que telz Daimons et simples esprits sont sçavans et tresexperimentez en toute chose. [40] A riiuis fermé je ne bée, attendant.) C'est à dire que je ne face le sot, à la mode de ceux qui ouvrent la bouche : Béer est un viel mot François, qui signifie ce que les Grecs disent, yaîvsiv.

Entre l'Elégie à Janet et l'Elégie : Cherche, maistresse, un Poëte nouveau se placent, en 1567, les cinq pièces suivantes.

SONET [255] Texte de 1567.

Celuy qui boit, comme a chanté Nicandre, De l'Aconite, il a l'esprit troublé, Tout ce qu'il voit luy semble estre doublé, 4 Et sur ses yeux la nuit se vient espandre. Celuy qui boit de l'amour de Cassandre Qui par ses yeux au cœur est écoulé.

Il perd raison, il devient afolé, 8 Cent fois le jour la Parque le vient prendre. Mais la chaut vive, ou la rouille, ou le vin. Ou l'or fondu, peuvent bien mettre fin 1 1 Au mal cruel que l'Aconite donne :

La mort sans plus a pouvoir de garir Le cœur de ceux que madame empoisonne, 14 Mais bien heureux qui peut ainsi mourir.

L2o3J VARIANTES : 1. Texte.

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