MESLANGES
ELEGIES. MASCARADES ET BERGERIE. 1565. ŒUVRES. 1567. Tome I. AMOURS; Première Partie. — 1587. AMOURS: Premier Livre.
(Les pièces précédées de * ne sont pas des sonnets.)
APPENDICE BIBLlOGRAPHIflLE
i£"S A.WOUflS II DE P. DE RONSARD II VANDOMOYs. Il iînsemAZe II Le cinquiesme de ses Odes. || [Distique grec de Daurat] [Marque] || avec privilège dv roy. || A paris. Il Chez la veufue Maurice de la porte, au clos \\ Bruneau à l'enseigne S. Claude. Il 1552.
In-8 de 2[40] pp. — 32 irnc. pour la musique.
Collection Hugues Vaganay.
P. [1] Titre.
P. 2. Portrait de Ronsard. An. 27. —
P. 4. VOEV.
P. 0. LES II AMOVRS DE P. Il DE RONSARD.
P. 3. Portrait de Cassandre. An. 20.
Sonetz.
Qui voudra voyr comme vn Dieu me surmonte P. 6 Nature ornant la dame qui denoyt
Dans le serain de sa iumelle flamme
7 le ne suis point, Ma guerrière Cassandre Pareil i'egalle au soleil que i'adore
8 Ces liens d'or, ceste bouche vermeille Bien qu'a grand tort il te plaist d'allumer
9 Lors que mon œil pour t'œillader s'amuse Le plus tolTu d'vn solitaire boys
10 le pais mon cuœur d'vne telle ambrosie Amour, amour, donne moy paix ou trefué
11 l'espere & crains, ie me tais & supplie Pour estre en vain tes beaulx soleilz aymant
12 le vy tes yeul.K desoubz telle planette Hé qu'a bon droit les Charités d'Homère
13 le veulx darder par l'vnivers ma peine Par vn destin dedans mon cuœur demeure
1 4 Vn chaste feu qui les cuœurs illumine
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XIIU
p. Auant le temps tes temples fleuriront xix
15 le vouclro}' bien richement iaunissant xx Qu'Amour mon cuœur, qu'Amour mon ame sonde xxi
16 Cent & cent fois penser vn penser mesme xxii Ce beau Coural, ce marbre qui soupire xxiii
17 Tes yeulx diuins me promettent le don xxiiii Ces deux yeulx bruns, deux flambeaulx de ma vie xxv
18 Plus tost le bal de tant d'astres diuers xxvi Bien mille fois & mille i'ay tenté xxvii
19 Iniuste amour, fuzil de toute rage xxviii Si mille œilletz, si mille liz i'embrasse xxix
20 Ange diuin, qui mes playes embasme xxx Aillez Démons qui tenez de la terre xxxi
21 Quand au premier la Dame que i'adore xxxii D'vn abusé ie ne seroy la fable xxxiii
22 Las, ie me plain de mille & mille & mille xxxiiii Puisse auenir, qu'vne fois ie me vange xxxv
23 Pour la douleur, qu'amour veult que ie sente xxxvi Les petits corps, culbutans de trauers xxxvii
24 Doulx fut le traict, qu'amour hors de sa trousse xxxviii Quand au matin ma Déesse s'abille XLI
25 Auec les liz, les œilletz mesliez XLii Ores l'effroy & ores l'espérance XLni
26 Auant qu'amour, du Chaos otieux ui Par ne sçay tjuelle estrange inimitié lui
27 Verray-ie plus le doulx iour qui m'apporte lv Diuin Bellay, dont les nombreuses loix LVii
28 0 doulx parler, dont l'appast doulcereux liiii Quel dieu malin, quel astre me fît estre LVI
29 Quand le Soleil à chef renuersé plonge LViii Comme vn Cheureuil, quand le printemps destruit Lix
30 Ny voyr flamber au point du iour les roses Lx
APPENDICE BIBLIOGRAPHIQUE
Dedans des Prez ie vis vne Dryade
31 Quand ces beaulx veulx jugeront que ie meure Qui vouldra voyr dedans vne ieunesse
32 Tant de couleurs le grand arc ne varie Quand i'aperçoy ton beau chef iaunissant
33 L'œil qui rendroit le plus barbare apris
Ciel, air & vents, plains, & montz descouuers
34 De quelle plante ou de quelle racine
Pour voyr ensemble & les champs & le bord 3o Pardonne moy, Platon, si ie ne cuide
D'vn foyble vol, ie voile après Tespo^T
36 Les Elementz, &: les Astres, à preuve le parangonne à voz yeulx ce crystal
37 Que n"ay-ie, Dame, & la plume & la grâce Du tout changé ma Circe enchanteresse
38 la desia Mars ma trompe auoit choisie Petit nombril, que mon penser adore
39 L'onde & le feu, ce sont de la machine Si seulement l'image de la chose
40 Soubz le cristal d'vne argenteuse riue Si l'escriuain de la mutine armée
41 L'astre ascendant, soubz qui ie pris naissance Pour célébrer des astres deuestuz
42 Estre indigent, & donner tout le sien Oeil, qui portrait dedans les miens reposes
43 Soit que son or se crespe lentement Picqué du nom qui me glace en ardeur
44 De ses cheueulx la rousoyante Aurore Apres ton cours ie ne haste mes pas
45 Depuis le iour, que le trait otieux
Le mal est grand, le remède est si bref
46 Amour, si plus ma fiebure se renforce
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