‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 68 sur 446 · De sa beauté qui v. t · texte numérisé non relu

De sa beauté qui v. t

64 1. LIVRE DES AMODRS [xXXll

de ceste cy, entant qu'ils sont immortels, comme les dieux : de cette-lk, entant qu'ils sont subjets à passions et affections, comme les hommes. Disent davantage, que par le moyen d'iceux, les choses humaines sont portées aux dieux, et les divines sont communiquées aux hommes. Voy Platon au Banquet, et Ficin au Commentaire. Le Poëte parle à ces Démons, et leur demande, .si montant au ciel, ou en descendant, ils ont point apperceu sa dame. Dit davantage, que si quelcun deux la voit, il ne pourra pas s'en refuir au ciel : car ou elle le rendra esclave de sa beauté, ou mesme le changera en pierre, c'est à dire, le rendra du tout insensible. Grand erre.) Grand train. Ainsi ne vous enserre quelque sorcier.) Il parle selon l'opinion du vulgaire, qui croit, que les sorciers ont pouvoir d'enserrer les esprits. A' vous.) Comme les Latins disent. Sis, pour Si vis. Ainsi les François, A' vous, pour Avez vous. Ainsi quune Méduse.) J'ay parlé de Méduse en un autre lieu. [VIII].

BIBLIOGRAPHIE Amours. loa2, 20. —1553, 3o ; 1567. I, 23; 1571,-2. 54. — 1578, 53; 1587, 1592, 3i; KiOi, 1610, 1629, 36.

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