‹ Les Amours de P. de Ronsard VandomoisChapitre 95 sur 446 · Commentaire · texte numérisé non relu

Commentaire

Je veux mourir.) Il dit Grecque. — Tuant) esteignant, amortissant. 1587.

Au texte de 1587, 1604, 1610, 1629 ajoutent: * Ainsi Pétrarque. 131. 1.

Una inan soLi mi, è risana, c pungc.

[XLVII] Dame, depuis que la première flèche De ton bel œil m'avança la douleur, Et que sa l)lanche et sa noire couleur 4 Forçant ma force, au cœur me firent brèche :

Je sens en Tame une éternelle mèche Tousjours flambante au milieu de mon cœur, Phare amoureux, qui guide ma langueur 8 Par un beau feu qui tout le corps me sèche.

Ny nuit ne jour je ne fay que songer, Limer mon cœur, le mordre, et le ronger, 11 Priant Amour qu'il me tranche la vie.

Mais luy qui rit du tourment qui me poinct. Plus je l'appelle et plus je le convie,

14 Plus fait le sourd et ne me respond point. H

MURET Daine deiniis.) Tout ce Sonet est assez facile de soy. Phare.) C'esLoil une tour à l'une des emboucheures du Nil, près d'Alexandrie, où de nuict luisoil un flambeau pour guider les mariniers au port : duquel flambeau l'isle et la tour ont pris le nom. lap^vjtv, c'est donner lumière. BIBLIOGRAPHIE Amours. 1S33, 38; 1S67. I, 32 ; 1571,-2, 77 ; 1578, 75 ; — 1587, 1592, 54 ; 1604, 1610, 1629, 57.

[.\I.V1I VARIANTES : I. Texte.

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