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.le le peux!
Frédéric lui arrachant le pacte et le signant Donne donc! et de mon sang je signe Ce pacte affreux! ce pacle indigne!
Mais mon amour est le plus fort!
2f AN.XF.E. 38 6
VILLE DE BRUXELLES - STAD BRl,pr-L Archives - Axchief
driei.le reprenant le pacte et montrant Frédéric Pour jamais à son sort, j'unis enfin mon sorti (On entend éclater des rires infernaux comme à l'air de Belzébuth, au premier acte; à ce moment paraît levisir, marchante côté du palanquin qui renferme Lilia. Urielle laisse tomber son burnous, et paraît dans un riche costume oriental.)
AIR La sultane Validé, Aux doux yeux de gazelle, Rend son maître le dey, Toujours plus épris d'elle!
(Le Visir paraît au fond.) Elle lient tout le sérail, Sous sa main souveraine; El son sceptre de reine Est un simple éventail.
(Le visir s'arrête et la regarde.) Mais le dey, je l'atteste, N'est époux que de nom!
C'est bien peu; pour le reste, La belle lui dit : non?
Ah! ah! la sultane Validé Se rit ainsi du pauvre dey.
Tout plein d'espérance, (Le visir joue en pantomime toutce quedil Urielledans son chant.)
Le vieillard s'avance, Admirant tout bas Ce qu'il n'aura pas.
Une taille fine, Une main mutine, Un œil agaçant,
Le pied d'un enfant; Riais sous son long voile, Validé se voile Se riant des feux Du vieil amoureux!
Il prie, il supplie, L'amour pour sa vie!
L'amour, à quoi bon!
Avec un barbon.
Alors, il menace, Puis demande grâce!
Non, mon bel époux, On n'a rien pour vous!
(Au visir qui tombe à ses pieds, lui montrant Lilia.) Eh! quoil vous m'offrez votre ardeur!
Lorsque cette autre a votre cœur!
Donnez votre esclave nouvelle, En échange d'une autre belle!
Peut-être l'on vous aimera.
Puis, à vous, l'on se donnera!
(Le visir hésite, puis fait mine de remmener Lilia; mais Urielle reprend le chant; le visir s'arrête et la regarde avec amour.)
La sultane Validé, etc.
(Sur la fin de l'air, le visir fait signe à Urielle qu'il accepte l'échange; il rend Lilia à Frédéric, et vient tomber aux pieds d'Urielle avec passion.) hokt£>siis accourant, suivi de Palernick, parlant Monseigneur! tout est prêt, le navire nous attend. Frédéric reprenant le chant Parlons! rejoignons le navire.
Le sort, Grâce à l'amour va nous conduire
Si
Au poil!