‹ Les amours et autres poésies. Publiées sur les éditions originales, et augmentées de pièces rares ou inédites. Avec une notice de Guillaume Colletet et des notesChapitre 36 sur 37 · III. .. . Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse · texte numérisé non relu

III. .. . Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse

IV. . . . Je m'étais retiré du peuple, et solitaire. . V . . . . Myrrhe bruloit jadis d'une Jlamme enragée VI .... O traistres vers, trop traistres contre moy. VII . . . Combien de Jois mes vers ont-ils doré . Contre l'arriére Venus .

CONTRE LES MINISTRES, etc. [SONNETS]

I Ne nC est-ce asse:^, helas ! puis qu'il faut commencer

Il .... Ce qui devait le plus découvrir telles rages .

ii3

Qîioy que ces éhûnte:( qui n'ont eu leurs pareils. 1 85 Que t'ont (6 Dieu .') meffait, ou ma France

ou mon Prince 186

Je ne crains pas que Dieu, le sçavoir, la vertu 187

Je hay qu'cstans tous presque arrache^ de dedans 187

Un Jort et seur esprit se renforce et soulage . 1 88

Tout mon regret n'est pas que ta durable Eglise 189 Des nations que Christ à son sainct nom

souhnet 189

// faut qu'un cours du ciel estrangement

contraire 190

Que de ce siècle horrible on me peigne un

tableau 191

Je sçay que mille escrits, l'apparence du vray. 191 En songeant aux moyens qui par eux ont esté. 192 Je m'emerveillois Jort, sans penser n'au Papisme ig3

Est-ce Christ, ou Satan, ambition ou ^ele . 193 O moy pourtant heureux de l'heur qu'aurait

ma France 194

Christ, pacifique Roy, qui entre les tiens estre. igS Tous les saine ts mandemens, que nostre Joy

chrestienne 195

Depuis que fay leur cause entièrement sondée. 196 Que je ris quand je voy ces placarts, ces

requestes 197

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