III. .. . Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse
IV. . . . Je m'étais retiré du peuple, et solitaire. . V . . . . Myrrhe bruloit jadis d'une Jlamme enragée VI .... O traistres vers, trop traistres contre moy. VII . . . Combien de Jois mes vers ont-ils doré . Contre l'arriére Venus .
CONTRE LES MINISTRES, etc. [SONNETS]
I Ne nC est-ce asse:^, helas ! puis qu'il faut commencer
Il .... Ce qui devait le plus découvrir telles rages .
ii3
Qîioy que ces éhûnte:( qui n'ont eu leurs pareils. 1 85 Que t'ont (6 Dieu .') meffait, ou ma France
ou mon Prince 186
Je ne crains pas que Dieu, le sçavoir, la vertu 187
Je hay qu'cstans tous presque arrache^ de dedans 187
Un Jort et seur esprit se renforce et soulage . 1 88
Tout mon regret n'est pas que ta durable Eglise 189 Des nations que Christ à son sainct nom
souhnet 189
// faut qu'un cours du ciel estrangement
contraire 190
Que de ce siècle horrible on me peigne un
tableau 191
Je sçay que mille escrits, l'apparence du vray. 191 En songeant aux moyens qui par eux ont esté. 192 Je m'emerveillois Jort, sans penser n'au Papisme ig3
Est-ce Christ, ou Satan, ambition ou ^ele . 193 O moy pourtant heureux de l'heur qu'aurait
ma France 194
Christ, pacifique Roy, qui entre les tiens estre. igS Tous les saine ts mandemens, que nostre Joy
chrestienne 195
Depuis que fay leur cause entièrement sondée. 196 Que je ris quand je voy ces placarts, ces
requestes 197