CONCLUSIONS
TT] n’y a pas « un procédé type » d’amputations en chirurgie de guerre. Tous les procédés, même ceux dits « en saucisson » doivent être employés, chacun d'eux avec des indications spéciales.
2° Les procédés en un temps : circulaires ou à lambeaux ne nécessitent qu’une intervention. Ils sont excellents quand on ampute en tissus non infectés, et, qu'on peut réunir primitivement ou précocement. Ils sont dangereux quand on ampute en tissus infectés; les lambeaux pouvant alors être le point de départ d’accidents hémorragiques ou infectieux graves.
Le procédé en deux temps : par son 1% temps, choque au minimum et draine au maximum ; par son 2% temps, donne un moignon souple et indolore. I n’est pas plus mutilant que les procédés classiques.
3° Facteurs d'ordre militaire; facteurs d'ordre général; facteurs d'ordre anatomo-pathologique : tels sont les trois grands groupes de causes pouvant commander l’amputation primitive. |
Niveau des lésions des parties molles, et niveau des lésions du squelette; siège de celles-ci sur la partie dis-