‹ Les amusements utiles; 170 moyens d'utiliser les objets usuels et d'en tirer des ressources imprévuesChapitre 12 sur 174 · partie libre du bloc de bois, de manière à faire coulisser la païtie · texte numérisé non relu

partie libre du bloc de bois, de manière à faire coulisser la païtie

intérieure, ce qui rend apparentes les allumettes et permet de les

saisir facilement.

On finit le support en clouant sur la face avant soit du papier de verre pour les alluméttes à pâte phosphorée, soit du papier pré-

paré pour servir de froitoir à l’allumette suédoise.

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Une vieille pipe peut servir de bougeoir rustique

Une pipe dont l'embouchure est cassée sera naturellement jetée au rebut, mais

une équerre, de hois, comme le croquis l'indique, de manière à constituer un bougeoir, Le montant vertical de l’équerre porte une poignée constituée par une ‘lame métallique recourbée et clouée sur la planche.

Quant à la bougie, elle s'enfonce de façon parfaite dans le foummeau de la pipe et ce bougecir rustique sera apprécié dans une ‘maison de campagne.

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Ïl est facile de faire un poêle à sciure de bois

La rareté du chaïbon a rendu populaires lesspéèles à seiure de bois, faciles à construire de la façon suivante : . On prend un vieux récipient de fer d'un:diamètre de quinze à vingt centimètres, et d’une häuteur ‘égale, avec un fond rivé et non pas soudé. À trois centimètres environ :du fond, on perce, sur l’un des côtés, un trou d’ün diamètre de deux à trois centi-

elle peut encore servir en la fixant sur

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mètres, et on dé- en coupe le bord ho fe ee supérieur du réci- PS ire PÈE te

pient en forme de A JL:

dents de scie, Le De en Re

poêle est fabri- PRIT RE

qué : il ne reste FRE Me ne Tee plus qu'à le char-

ger de sciure de bois. :

Pour cela, on ménage une cheminée centrale qui permet l’aération. On introduit par l’onifice latéral une tige de bois assez grosse, comme Île montre notre dessin; une partie fait saillie au dehors; l'extrémité de cette tige de bois atteint le centre de l’appareil. D'autre part, une deuxième tige de bois de même grosseur est placée verticalement dans l'axe du poêle, de facon à rejoindre la première.

On remplit l'appareil de sciure de bois, on la tasse soigneusement pour constituer une sorte de bloc homogène, puis on enlève les deux morceaux de bois en ayant soin que la cheminée ainsi pratiquée au milieu de la sciure communique bien avec l’orifice inférieur. Le poêle est alors prêt à fonctionner; pour l’allu- mer, il suffit de brûler un morceau de papier à l'entrée de l’orifice latéral. Cela met le feu à la sciure de bois, qui se consume lentement sans flamme, tout en donnant une forte chaleur qui peut durer plusieurs heures.

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Faites une bouilloire avec une lampe électrique

Une vieille lampe électrique consomme beaucoup de courant, donc elle dégage beaucoup de chaleur. On peut l'utiliser sans inconvénient pour un appareil de chauffage.

Si l’on veut, par exemple, confectionner une bouilloire, on prend une boîte de conserve ronde assez grande sur laquelle on colle une bande isolante épaisse de feutre sur toute la surface extérieure.

ne LS Le fond est garni d’un socle en carton ou en bois.

Pour consolider le feutre, on l'entoure de ficelle ou de ruban, comme celui que l’on ernploie pour les jonctions de conducteurs électriques.

Le couvercle est en bois, il comporte une pete feuillure pour s’ajuster sur la boîte; un trou permet le dégagement de la vapeur.

La lampe est fixée au milieu du couvercle du côté inférieur et on emploie une douille bien étanche: les fils d’amenée du courant passent à l'extérieur du couvercle.

boîte de cousernues

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On emploie une lampe de vingt-cinq à trente-deux bougies, ussgée ct de préférence à filament de charbon. Le liquide que l'en verse dans la bouilloire est chauffé par la lampe qui plenge en partie dans ce liquide.

On peut supprimer le garnissage en feutre en prenant une boîte à double enveloppe où l’on place des fragments de liège provenant de bouchons coupés. C’est le système de la marmite norvégienne.

Suivant le même principe, on peut fabriquer facilement un chauffe-lit. La lampe électrique est placée dans une boîte de con-

serve: elle est ealée et isolée par du

f gravier ou du sable sec; les contacts, Foi lEese . . » « ud les prises de courant sont isolés à l'amiante. La boîte est fermée par un

SORTE na . LE . K ERA OTS ‘| À e S 4 1 7 5 È

ik . LA L | ete disque percé au centre d'un trou pour | FN le passage des fils. Bien entendu, il ne

ee LL. faut pas garnir les parois de la boîte avec du feutre isolant: mais, pour lui donner un meilleur aspect, on peut la recouvrir, néanmoins, d’une enveloppe de flanelle. Le cylindre est chaud au bout d’un quart d'heure environ, et il n’est pas nécessaire de prendre une lampe supérieure à dix bougies. Le chauffage du it est ainsi rapidement et proprement réalisé.

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Pour fixer unc console dans un mur

Quand on veut sceller une console dans un mur, les extrémités ou les pattes sont disposées en forme de harpons. Le scellement se fait au plâtre qui offre l’avantage d’avoir une prise rapide, et qui augmente de volume au moment de la prise, B ce qui assure un bon serrage. é

Le trou est préparé en découpant sur le mur un carré de cinq à six centimètres de côté, à l’emplacement de chaque patte; on creuse en élargissant le trou au fur et à mesure qu’on donne de la profondeur.

On a soin, au préalable, de mouiller abondamment l’intérieur du trou et des morceaux de briques.

Le plâtre est gâché avec peu d’eau et, auand il devient pâteux, on le projette énergiquement dans le trou.

C'est à ce moment que l’on place la patte dans son logement et que l’on introduit les morceaux .de briques que l’on a préparés, en Îles trempant au préalable dans le plâtre gâché; ils consolident la patte.

Quand les morceaux affleurent la paroi, on ajoute du plâtre, mais avant la prise, et on égalise la surface lorsque le plâtre est encore frais.

Si la pièce est lourde, on emploie des coins en bois pour l’immobiliser plus facilement.

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Une mandarine peut faire une veilleuse décorative

Ce petit appareil d'éclairage est simple à réaliser. On enlève la peau d’une mandarine en deux demi-calottes:; on

a soin de laisser sur l’une des coupes ainsi formées la tige blanche

centrale appelée germe. Cette S __Marndaviu: Sorte de mèche est tortillée avec les doigts pour qu’elle puisse se maintenir plus facilement droite. On lui laisse une longueur telle qu’elle arrive environ à

la hauteur de la partie centrale de

| : la mandarine.

il Cette partie de la peau constitue le socle L Æ de la veilleuse; il est placé sur un coquetier \f ou sur un verre, sur un support quelconque } approprié. On remplit d'huile le petit vase C4 ainsi formé en laissant dépasser légèrement VS la mèche qu'on imbibe d'huile (huile à

brûler ou huile comestible).

On allume cette veilleuse originale et on la recouvre avec l’autre moitié de calotte dans laquelle on a découpé au centre une ouverture circulaire.

La lumière est diffusée par la peau de l’orange et l'effet obtenu st très décoratif. Plusieurs lampes de ce genre dans une petite pièce suffisent même à l’éclairer convenablernent en demi-teinte.

Suivant la quantité d’huïle, la lampe peut durer plus ou moins longtemps. Au début, la peau de la mandarine, qui est chauffée, répand une odeur spéciale bien connue; à la fin, la peau est racornie, la veilleuse a vécu après avoir tenu son rôle simple et si joli.

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