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t16 LES AMUSEMENTS UTILES
Avee ces outils vous fixerez de fortes vis
Voici deux tournevis perfectionnés, qu’il est facile à chacun de construire pour son propre compte :
Celui de gauche est formé
is rm d'un tournevis avec une lon- Hit ‘h #2 NT . . ; ?
ul EX A 6) gue tige qui a été chauffée 1 ne Len et facennée en forme de fa ss ne ne At À .
ms D manivelle; cela donne, d’une (be LITE
part, plus de force et permet d'enfoncer une vis beaucoup plus vite en tournant l’instru- ‘di ment par la tige et en apde puyant seulement sur la poignée.
{1 à k à # &#) :. L'autre tournevis est fait d’une tige de fer repliée 7. comme Île montre le croquis et munie d’un bouton MoN de porte comme poignée; on obtient aïnsi un bras de
levier extrêmement puissant, qui permet de dévisser sans difficulté les vis les plus rebelles.
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Réparation économique d’une pédale de bicyclette
Certaines pédales de bicyclettes comportent des garnitures en caoutchouc qui ont, sur les autres pédales, l'avantage de ne pas détériorer les semelles des chaussures et de donner une adhérence parfaite au pied du cyeliste.
Lorsque ces garnitures de caoutchouc sont usées, si l'on ne dispose pas de pièces de remplacement, on peut, néanmoins, constituer un excellent revête-
(0) ment des tiges, en utilisant des rokdelle rondelles de caoutchouc découces pées à la demande dans des dé-
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chets. Ces rondelles, ayant toutes sensiblement le même diamètre, percées d’un trou correspondant à la tige sur laquelle elles doivent se monter, sont enflées en quantité suffisante pour couvrir toute la longueur de la pédale,
On procède ainsi à une réparation économique qui, malgré qu'elle soit provisoire, restera en service indéfiniment.
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Madame pourra poser son chapeau sur cette potence en fil de fer
Les dimensions et la forme des chapeaux de dames s’oppesent à ce qu’on puisse les placer aisément, sans les déformer, sur Les portemanteaux ou les crochets ordinaires à vêtements.
Dans les magasins de modistes, on a des pieds spéciaux, d’aïlleurs très encombrants, qu’on ne saurait placer dans un intérieur.
Le croquis ci-contre montre un support très siraple qu’on fabrique avec un peu de fil de fer rigide. On coude, comme f'indique la gravure, un morceau de fil de fer qui forme bras; l’extrémité passe dans deux vis à œil qui se fixent dans le mur. Sur le champignon formé par l’enroulement du fil de fer, on pese les chapeaux qui se trouvent ainsi isolés à une certaine distance du mur et à l’abri de toute
déformation.
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Protégez les plantes à repiquer avec un pot en papier
Pour éviter les lenteurs du dépatage et repiquer facilement les plantes en pleine terre, on peut mettre ces plantes dans des pots en papier. Pour que cela tisnne moins de place, on prend des
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séries de
arcs boîtes rec-
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SNA y en métal, ENT ‘ rangées AE) dans une
Le ME Le) caisse, à l’intérieur desquelles “au ei ie on commence par mettre un
papier. Ce papier est rempli de terre comme un pot ordinaire et reçoit la graine ou la bouture.
Quand arrive le moment d’enfoncer la jeune plante en pleine terre, on la sort du pot avec le papier et on la place dans le terrain qui lui est réservé.
Ce procédé est avantageux pour le transport des jeunes plantes par les jardiniers, transport qui ne nécessite pas le déplacement des pots de terre, toujours très lourds. De plus, la forme
carrée des pots permet de les ranger commodément dans une boîte.
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Bouchez le trou d’une cuvette avec un bouton de faux-col
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Il est assez difficile d’obturer une cuvette percée si l’on ne dispose pas d’un nécessaire de soudeur.
Quand il s’agit d’un trou unique, on peut procéder à une réparation sinon propre, tout au moins sufhsante pour l'emploi, en se servant d'un bouton de faux-col rigide et métallique.
On enfonce le bouton dans le trou de la cuvette de façon que le pied se
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trouve en contact avec la paroi. Au moyen d'un poinçon ou d'un clou robuste, on frappe la tête du bouton au centre à l’aplomb sur la cuvette, de manière à ouvrir le métal constituant la tête. C’est une sorte de rivet que l’on place ainsi sur l’ustensile et, si ‘a l'opération est bien faite, si on la termine avec le marteau pour … faire disparaître le plus possible la surépaisseur de métal, l’étan- ” chéité du récipient est désormais assurée pour une longue période.
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cher une brique à deux tiges de
bois écartées en forme de che- EAU A A | valet et appuyées contre la porte PA NN be que l’on veut défendre. À la el brique, on fixe une vieille lampe à incandescence, Cet appareil très instable se renverse dès qu’on essaie d'ouvrir la porte; le poids de la brique, tombant sur le parquet et sur la lampe, fait exploser cette dernière avec un bruit qui met en fuite le visiteur Hposrable tout en réveillant les locataires de la maison, C'est
+ Une lampe électrique hors d’usage Hi constituera un avertisseur d’effraction Rianie “& Si l’on projette violemment à terre une vieille lampe électrique * à incandescence, celle-ci éclate en produisant une forte détonation, “ en raison du vide qui a été fait à l'intérieur, lors de sa fabri- | 4 | cation.
(#0 Voici un petit procédé destiné- U AGE, | à effrayer les cambrioleurs qui- da RAT Ra “ pourraient s’introduire dans une Et MR A à , maison, lorsque l’on est en villé- 4 Pa | | | MUU giature : HA | 14 Il consiste simplement à atta- | El " !| li] |