‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets; (volume 2)Chapitre 101 sur 151 · Harm. un., p · texte numérisé non relu

Harm. un., p

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Oii \(nl j).ii' CCS cxplicnlions (jii'il n'y av.iil licii de l)i('n lixc |)()m' rjiccoi'd des violes: (•('|K'iid<'inl , (•cliii de l.i basse de viole ;i sepi cordes donne'' environ cin(jii.'»nle ans phis ku'd |».ir .le.iii Honsse.iii', est le même (pie le j)i-écédent, avec nne coi'dc de j)lns (Lins le ^n'avc, accordée à nne (]narle andessons de la sixième :

Parlant de l'accord des violes, Prsetorins termine en disant : <( Il Tant remarqner qn'on ne doit pas attacher grande imi)orlance à la manière dont chacun accorde les violons et les violes, pourvu qn'on joue juste et bien, etc...' »

Le seul fait à retenir, c'est que l'on accordait les cordes des violes à un intervalle de quarte, sauf pour les deux du milieu, qui se trouvaient toujours à la distance d'une tierce. Avec ce système, il était facile de faire entendre des harmonies et de les soutenir. Ainsi, en se servant de l'accord de Jean Rousseau, rien qu'en appuyant le premier doigt sur les troisième, quatrième et cinquième cordes à la fois, on obtenait un accord de ré majeur.

Mais l'instrument harmonique par excellence était la lyreviole. Voici ce qu'en dit Mersenne :

« Proposition X.

« Ex|)li(pier la figure, l'accord et l'usage de la lyre.

« La figure de la Lyre est fort peu différente de celle de la

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