Dahabied est le nom d'un bateau usité sur le Nil
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iSous conii.'iissons iiii i'('l>;il) ;il>soliimonl soinl)lal)l('. à crliii-ci, provrii.iiil de l.i Timisir, (|ui .1 j)j)arli('-nl à M. Prosj)er Colas, inai'cliaii(l lulliicr, à I *aiis, cl, doiil la lahlc. est eiitii;rcmciil l'aile (rniic rniillc de c.uivi'e.
\.r mol rchal) es! devcmi depuis hicii lon^^lcinps déjà une expression gén(M'i(ju(% (pii s'appli(pi(' à la plii|)arl des inslrnnuMits h archet de rAlVicpie et de la 1\m'S(\ (lelui (pie nous venons de décrire est un des plus anciens modèles. Depuis on en a fait ayant des lahles en bois et aussi des manches plus ou moins allongés.
Fétis va nous fournir la description et le dessin du sarôh indien, lequel est construit d'après les mêmes principes que le rebab africain, avec cette différence que les chanfreins des côtés sont remplacés par de grandes cavités, et que la peau représentant la table d'harmonie couvre à peine la moitié de la longueur de la caisse, dont tout le reste est complètement à jour :
(' La longueur totale de l'instrument, dit-il, depuis l'extrémité de l'ornement de la tête' jusqu'au tire-cordes, est de 66 centimètres, et depuis le haut du cheviller jusqu'à l'extrémité inférieure, de 54 centimètres. Sa plus grande largeur est de 27 centimètres. Le manche et sa touche n'ont que 9 centimètres. Au-dessous de ce manche, la caisse présente