C'est ainsi (luc s'appelaient ces couronnes
•2. Les trouvères ot l(>s ménestrels orsranisèrent entre eux des fêtes, des concours, qui portèrent d'abord le nom de Puy damour ou Pm// de musique, et plus tard, ceux de Gieiix sous Vormel et de Polinod. II y en eut partout, au Puy, en Auvergne, à Caen, îi Dieppe, à Rouen, à Beauvais, à Amiens, à Arras, à Valen
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Coussemaker dilà pi'opos de (-el instrument : « Les cordes sont au nombre de trois; mais il y en a une placée en dehors du manche et destinée à former le bourdon. » 11 est bien (liriicile de vérilier ce l'ait, surtout aujourd'hui que l'instrument a ôl(S brisé. En tous cas, on ne voit ce détail ni sur le dessin que nous donnons, qui a été lait sur place, ni sur celui publié par Viollet-le-Duc \
Si l'une de ses cordes était réellement disposée en bourdon, il est probable que cette vièle s'accordait d'après la première manière décrite par Jérôme de Moravie et qu'elle avait rétendue suivante :