‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets (volume 3)Chapitre 139 sur 158 · Simpson. The division violist, etc., London, IUj'J · texte numérisé non relu

Simpson. The division violist, etc., London, IUj'J

pour y arriver, les invités étaient obligés de grimper à une échelle de meunier dont les pieds reposaient au milieu des sacs de charbons de maître Britlon1. On voit que le snobisme ne date pas d'hier.

En France, Danoville publia une méthode de viole, la même année que J. Rousseau, en 1687; il était aussi l'élève de Sainte-Colombe. Nous en extrayons ce passage :

« L'art de toucher le dessus et la basse de viole, contenant tout ce qu'il y a de nécessaire, d'utile et de curieux dans cette science, avec des principes, des règles et observations si intelligibles, qu'on peut acquérir la perfection de cette belle science en peu de temps, et même sans le secours d'aucun maître. »

Nous savons par J. Rousseau que ce sont les luthiers français qui, les premiers, donnèrent du renversement au manche des violes.

« Il est vrai que les Anglois ont réduit leurs violes à une grandeur commode devant les François, comme il est facile d'en juger par les anciennes violes d'Angleterre dont nous faisons une estime particulière en France; mais aussi il faut avouer que les faiseurs d'instrumens français ont donné la dernière perfection à la viole, lorsqu'ils ont trouvé le secret de renverser un peu le manche en arrière et d'en diminuer l'épaisseur. »

Jean Rousseau nous apprend encore que l'on accompagnait la basse continue2 avec la viole comme on le faisait

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