VIOLE A SIX CORDES
Doten-Dantz (xvr siècl.'
I sr
cordier; un attache-cordes le remplace, Le chevalet n'es! pas figuré, mais les divisions de la louche sont parfaitement indiquées.
On voit aussi un ange jouant d'une viole n'ayanl presque pas d'échancrures, sur un vitrail de l'église de la Fresnoye (Somme) du xvi° siècle. Nous reproduisons cette verrière d'après le relevé exécuté, en 1816, par M. Letellier, et appartenant aux archives de la Commission des Monuments historiques.
Cet instrument ressemble à la lyre-viole, du P. Mersenne que nous donnons plus loin, mais il n'y a ni cordier, ni chevalet. Deux grandes ouïes sont percées dans la table à la place habituelle; de plus, un grand
trou rond existe au-dessous des quatre cordes. A l'extrémité du manche, qui est très court, se trouve un cheviller en équerre.