LUTHIER
ELEVE de vuillaume . \
En 1875, à la mort de Sébastien Vuillaume, il succéda à ce dernier, boulevard Bonne-Nouvelle, 17, où il est encore actuellement :
N.AUDINOT 17 , Boulevard Bonne-Nouvelle Année 1899 N1.69/^^k
lion luthier, ses instruments sont très appréciés.
Audinot. — .Mirecourt, première moitié du xixe siècle. Ce luthier, dont nous ignorons le prénom, n'était pas de la même famille que les précédents. Ancien hussard du régiment de Chambord, il marquait ses instruments au fer chaud. Très peu de ceux-ci portent son nom.
Augière. — Paris, 1830, rue Saint-Eustache, 12. Associé de Calot, avec lequel il avait travaillé chez Clément. Lutherie bien faite, vernis jaune rouge.
Ai TiKiio (Joseph). — Avignon, 1886. Etiquette imprimée, relevée dans un violoncelle de Charotte-Millot :
Réparé par J1' Autiero luthier
Avignon an no i886.
Bachelier (Jean-Gaspard . Paris, nie de la Tissanderie, en 1777. Place Baudoyer, près Saint-Gervais, de 1783 à 17811.
Bailly (Paul). — Luthier contemporain. Originaire de Mirecourt. Il fut établi successivement à Mirecourt, Douai,
Il [9
Mirecourt, Paris, Londres et enfin actuellement rue de Grenelle, à Paris :
Paul Baillv luthier à Mirecourt Vosges
Elève de J.-B. Vuillaume de Paris
Luthier de l'académie de musique de Douai.
Barbe. — Né à Mirecourt, 1815 f 1868. Lutherie ordinaire. Cantinier dans un régiment, il se déplaçait à chaque changement de garnison. La plupart de ses instruments sont marqués :
Barbé d'Aval Ion parce que c'est à A vallon qu'il séjourna le plus.
Amable-Télesphore Barbé, son fils, fut un excellent ouvrier luthier, qui travailla alternativement à Paris, chez J.-B. Vuillaume, Miremont, Gand et Bernardel, et aussi pour Jacquot de Nancy.
Barbey Guillaume). -•■ Paris. 1717. Dont il y a une « viola a gambe » à six cordes, au musée de Bruxelles :
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Bassot Joseph). — Paris, 1764-1810 environ. Lutherie élégante. Style Lupot. Vernis rouge ambré.
SSOT: Luthier,!
D'abord aux Quinze- Vingts, il se fixa rue Chabannais, t.
en I7NS :
JOSEPH- BASSOT J.ut hier ,
à P.iris* luS e>of':,, *
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Bastien (E.j. — Nancy. Conlemporain, durit nous avons vu une étiquette de réparation.
Bâton. — Versailles, début du xyiii' siècle.
11 passe pour avoir fait des vielles, avec d'anciennes guitares, et avec des corps de luths et de téorbes.
Bazin (Gustave). — Mirecourt. Luthier contemporain, qui travailla plusieurs années chez M. Collin-Mézin, à Paris. Il est le fils de Bazin le fabricant d'archets.
Bechonnet (Joseph). — Effiat (Puy-de-Dôme), 3 février 1820 f 10 mars 1900. Il a fait de très belles vielles et de non moins belles musettes.
Belleville. — ■ Paris, 1828. Auteur d'un violon de coupe nouvelle, mais peu gracieuse, qui est au musée du Conservatoire, à Paris '.
Berge. — Toulouse; 1760-1780 environ. Connu par deux vielles organisées qui sont au musée du Conservatoire, à Paris '. L'une d'elles est marquée :
Berge à Toulouse, \.JJ\.
Bernardel Vuguste-Sébastien-Philippe). — Mirecourt, 1802 f Bougival, 6 août 187(1. L'un des meilleurs luthiers parisiens du \i\" siècle. Entré chez Nicolas Lupot en IK2o. il resta pendant quelque temps avec Charles-François Gand, lorsque celui succéda à son beau-père. C'est en 1820 que Bernardel alla s'établir rue Coqui'llière, i L Ses premierinstruments contiennent une étiquette manuscrite ainsi conçue :
Bernardel, luthier,
ex-ouvrier du f Lupot,
rue Coquillière, n" 44, à Paris,
l'an [826.
'. N» :j, Calai . 1884
>. N°» 214 el 10*8. Câlat., 1884 el 1894,
Un peu après, il vint se fixer au n" ±'.\ de la rue Croixdes-Petits-Champs :
]BERnARDEhJâ£Jt£Svr.^S$</<' ■/
A PAKiS 't'ssr
En 1830, il cul l'idée de tailler en biseau le côté gauche de la touche de l'alto, afin d'éviter le frisement des cordes. C'est aussi lui qui. en 1833, lila, le premier, les cordes à double trait. 11 continua d'habiter la même maison, qui devint le n° 21 :