‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets;Chapitre 129 sur 181 · N» 138. Catal · texte numérisé non relu

N» 138. Catal

à Saint-Gérand-le-Puy (Allier), en 1800. Élève et successeur de Thibouville, à Moulins-sur-Allier, Il est mort dans cette ville en 1880. Étiquette manuscrite:

Réparé par Nicolas Bigornai à Moulins en i '<'■:: .

Bigourat. — Le Havre, xix° siècle. Fils du précédent. De même que son père, il a surtout fait des réparations.

Blanchard (François). — Mirecourt, où il mourut en 1859. Fabricant de guitares.

Blanchard (Paul-François). -- Lyon. Luthier contemporain. Né à Mirecourt en 1851. Petit-fils du précèdent. Auguste Darte, élève de J.-B. Vuillaume, fut son premier maître à Mirecourt. Il lit, pendant quelques mois, de la réparation chez Daniel, facteur d'instruments de cuivre à Marseille, et de là vint chez M. H.-C. Silvestre, à Lyon, où il resta de 1869 à I87ti.

Établi depuis cette époque Président de la Chambre syndicale des fabricants d'instruments de musique à Lyon. Fournisseur du Conservatoire, des théâtres et orchestres municipaux-. M. Blanchard marche sur les traces des excellents luthiers lyonnais Pierre, Hyppolyte et H.-C. Sylvestre ; ses instruments sont de belle facture. La légende de Duiffoprugcar1 se lit sur son étiquette personnelle:

Fait par Paul Blanchard' à Lyon tnl&8$J& /$£

Les instruments construits par ses ouvriers sont ainsi étiquetés :

Fait dans l'Atelier de P. BLANCHARD. Lyon i6?£

i. Voir tome l. p. 240.

LES ANCÊTRES Dl' VIOLON

Ceux qui sonl faits en dehors de chez lui portent cett< marque :

Boivin (Claude). — Paris, 1725 environ-1700. Très bon luthier, qui habita d'abord rue de Grenelle-Sainl-Honoré :

Claude Boivin

rue de arenclle S? Honore a Paris. 1730

et rue Tiquetonne, de 1732 à I7i'.t, où il prit pour enseigne : « .1 la Guitlarre Royalle » :

Claude Boivin

"a Paris iJ/j-7

Plus tard, il se tixa rue de la Poterie, 10. Boivin fut maître-juré comptable de la Corporation des maîtres luthiers en 17.'i2. De cet auteur, on connaît une [basse de viole de 173.i, inventoriée par Bruni, et la superbe guitare qui est au Musée du Conservatoire, à Paris1.

Bomé (Thomas). — Versailles, 1785-1810 environ. Luthier amateur, travail assez soigné. De cet auteur, nous

t. V 213. Catal . 1884

LES LITIIIEHS FRANÇAIS

connaissons: 1° un violon contenant cette étiquette manuscrite, entourée d'un filet noir et or:

Fait par M. de Borne

C/i" de S' Louis Versailles 1788

Donné à M. de Macuson.

Au milieu se trouve un écusson avec les initiales T. B. V. 2° Le violon qui est au musée du Conservatoire, à Paris ', dont l'étiquette porte simplement :

Thomas Borné, Versailles 1790.

3° Deux étiquettes. Sur l'une, on lit : Thomas Borné, Versai/les, I7!I7, avec l'écusson contenant les trois initiales el le fdet noir et or; et sur l'autre : Borné, 1803, sans indication de résidence.

Bongars (Simon). — Connu par une basse de viole à six cordes appartenant à M. de Bricqueville, à Versailles. Bonnel. — Hennés, 1855:

Rc pan' clic;

Bonnel jeune

Luthier facteur

Musique, etc., 1855

Rennes.

Boquay (Jacques). — Paris, 1700-173.) environ. Un des bons luthiers de la vieille école française qui s'est surtout inspiré de Girolamo Amati. Facture soignée, beau vernis rouge-brun, de pâte tendre, un peu crémonais. Il habita rue de la Juiverie jusqu'en 1718, et s'installa rue d'Argenleuil l'année suivante :

JACQUES BOQUAY

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