‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle, les luthiers et les fabricants d'archets;Chapitre 137 sur 181 · I. Voir Les lut/lier* belges · texte numérisé non relu

I. Voir Les lut/lier* belges

j V' 1032. Calai . 1894

C'est Charles Claudot qui marqua ses instruments au feu. sur le fond, au-dessous du bouton du inanche :

Marquis de l'air l'oiseau

De sonorité commune, mais assez forte, ils eurent une certaine vogue dans les orchestres de bals. Quelques-uns de ses instruments, en assez petit nombre, sont marqués, toujours au feu. à l'intérieur :

Charles Claudot.

Il eut deux fils, Félix et Charles. Ce dernier seul fut luthier et mourut à Rennes, où il travaillait chez Bonnel.

Claudot (Augustin). — Mirecourt, xixe siècle. Frère du précédent. Même genre de lutherie. Il marquait aussi ses instruments au feu.

■\ITOIT.ST7^

Claudot (Nicolasj. — Mirecourt, xixc siècle. Deuxième frère de Charles.

Claudot (Paul). — Mirecourt, 1800-j- 1886 environ. Fils d'Augustin Claudot. Ses contrebasses ont de la réputation. Voici sa marque, toujours au fer chaud :

Claudot (F.). — Dijon. Luthier contemporain. Né à Mirecourt en 1865. Fils de Félix Claudot, lequel ne fut pas luthier. Petit-fils de Charles Claudot, celui qui marquait ses violons : Marquis de /'air l'oiseau.

11 fit son apprentissage dans sa ville natale, et vint travailler à Paris, chez Gand et Bernardel, de janvier 1884 à janvier 1886. C'est en novembre 1889, son service mili-

taire terminé, qu'il alla se fixer à Dijon, où il es! luthier du

Conservatoire. Ses instruments, de facture soignée, sont marqués au l'en à l'intérieur :

CLAUDCI" LUTHIERà DIJON l'AM 1898 N? 67

Clément. — Paris, 1 815-1847 environ. On dit qu'il travailla peu par lui-même; mais il eut d'excellents ouvriers, tels que G. Chanot, Calot et Augière :

rr/z/K/î i;nÉ\¥ETÉ

Rue Croix- de srl'ft

Il habita aussi rue des lions-Enfants.

Clève ou Clerc. — Paris. 1777. Aux Quinze-Vingts. Coffe-Goguette. - Mirecourt, 1830-1840. Connu par des guitares.

Coincu ou Comme. — Blois, xvuT siècle. Dont une guitare figure sur l'inventaire de Bruni.

Col i.n nos Michel). — Paris. 1683. Tue charmante basse de viole de cet auteur, portant cette date, se voyait à l'Exposition rétrospective en 188!». à Paris.

Collin (Claude-Nicolas). — Mirecourt, où il est mort en I8lil. Don luthier, qui eut pour élèves Charles-Auguste Mireniont, et :

Collin Çharles-Jean-Baptiste), dit Collin-Mézix. — Paris. Luthier contemporain. Né à Mirecourt. le 12 novembre 1841. Fils du précédent. Après son apprentissage chez sou père, il alla travailler chez Nicolas-François Vuillaume, à Bruxelles, cl vint s'établir à Paris, en 1868. D'abord, rue du Faubourg-Poissonnière, 18 él 14, jusqu'en

:ir

187l>; puis au 10; il est actuellement au 29 de la même rue.

Nous nous souvenons d'avoir entendu le Concerto romantique du regretté Benjamin Godard, exécuté avec beaucoup de succès aux concerts Pasdeloup et Colonne, en 1870 et ISTT. par M ' Marie Tayau. sur un violon de M. Collin- Mézin. monté, le mi et le la avec des cordes d'acier :

Ch.J.B.COLLINMÉZIN

Lulhier à Paris

Rue du Faub^ Poissonnière. N?29

Sur le fond de chaque instrument à côté de l'âme, sa signature :

Colson. — Mirecourt, vers 1840. Il a fait spécialement des guitares et des vielles. Facture ordinaire.

Colson. — Mirecourt, vers 1860. Fils du précédent. Il s'est aussi spécialisé dans la fabrication des mêmes instruments. Nous avons vu une vielle organisée, assez belle, de cet auteur. Elle était marquée : Colson, au feu, sur le côté gauche du clavier.

Convert. — Bourg, 1830-1870 environ. Luthier amateur qui fit un certain nombre de vielles, genre Louvet. Il possédait un moule d'un luthier parisien du xvni0 siècle, dont il se servait pour construire ses vielles.

Cornu. — Marseille, 1759. Etiquette manuscrite, relevée

dans un violoncelle de bonne facture, style italien, vernis jaune :

Cornu Fecil A Marseille 1759.

Coty (Jean-Claude). — Versailles, 1787. Étiquette manuscrite :

Jean-Claude Coty luthier A Versailles 1787.

Çousineau (Georges). — Paris, rue des Poulies. Il fut maître-juré comptable de la Corporation, en I7H!>. Fabricant de barpes, il faisait et vendait aussi : lyres, violons, violoncelles, etc., d'après l'étiquette d'une contrebasse à trois cordes, actuellement au Conservatoire de musique à Paris. On trouve de ses instruments à arcbet marqués au feu. Son fils, Jacques-Georges, né en I7<n>, a été harpiste à l'Opéra, de 1776 à 181 I.

Couturieux. — Mirecourt, 1830-1850 environ. Lutherie ordinaire, vernis sec, rouge foncé. Il marquait ses instruments au feu, au-dessous du talon du manche : Couturieia Paris. Nous connaissons une étiquette imprimée, ainsi conçue :

Réparé par Couturieux

lui hier de Paris 1847.

Cuchet (Gaspard). — Grenoble, I 72*». Étiquette imprimée en gros caractères :

Fait par Gaspard Cuchet à Grenoble Mil sept cent 20.

Cunault Georges). — Paris. Luthier contemporain. V à Paris, le 20 mars IS.ili.

Elève de Sébastien Vuillaume et de Miremont. Il ne passa qu'une année, 1872-1873, dans l'atelier du premier, el resta pendant sept ans. de 1873 à issu, chez le second. Etabli a son compte, en 1882, rue du Faubourg-Poissonnière, 53; en 1884, il transporta ses ateliers, rue des

Martyrs. 29; puis en 1889, au n° 6 de la rue Clauzel :

Georges CUNAULT

/Rue Clauzel, 6, PARIS — An 18^3

Depuis 189!!, il est installé rue de Navarin. 21. M. Georges Cunault a largement profité des leçons de ses excellents maîtres. Ses instruments sont de belle facture et possèdent une jolie sonorité :

Georges: CUllAUDT^^ riuïnicr (Q'Cj

21, Hue de Navarin, Taris. -An 19 Oc

Coky. — Paris, vers 1750. Lutherie ordinaire. Un de ses violons est au musée du Conservatoire de musique, à Paris'. Il est marqué au l'eu :

Cuny à Pans.

Darte (Auguste). — Mirecourt, xixe siècle. Elève, beau-fils et successeur de Nicolas Vuillaume. Il avait travaillé chez J.-B. Vuillaume. à Paris. Il mourut à Mirecourt en 1888.

David. — Paris, vers 1730. Travail ordinaire.

Décante (Jacques) . — Jenzat (Allier), I i janvier 1801 fanovembre 1884. Il a construit des vielles dans le style de Pajot père et fils \

Decombe. — Paris, vers 1789. Voici le début d'un de ses

prospectus :

a l'accord parfait.

Quai de l'École, n° 14, à coté du café du Parnasse entre la place de l'Ecole et celle des Trois-Maris, ci-devant place de FEcoleprès le Pont- Neuf, à Paris.

Decombe luthier, successeur de Salomnn, etc., etc.

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