J7BES
Luthiers du. Conservai
oire de
Musique
3ir.
1. C'est après le décès d'Albert Thibout, 23 décembre 1865, que Les frères Gand devinrent luthiers il«' l'< >péra.
2. Voyez l'étiquette employée de 18G6 à 1870, dans la notice consacrée ;'i Auguste-Ernest Bernardel.
De 1886 à 1892, date de sa mort, C.-N.-E. Gand resta associé avec Gustave-Adolphe Bernardel1.
Nommé chevalier de la Légion d'honneur, le 2(1 octobre 1878, C.-N.-E. Gand fut élevé au grade d'officier du même ordre, le 29 octobre ISSU. Ainsi que les autres membres de sa famille, il a laissé la réputation d'un luthier très habile.
Gand. — Amiens, 1803. Étiquette relevée dans un violoncelle tyroJien :
Recoupé par Gand
luthier à Amiens
en 1803.
11 était sans doute de la même famille que les luthiers parisiens de ce nom.
Gautier. — Toulouse. Luthier contemporain. Successeur de Simonin. Il s'occupe surtout de réparations.
Gavjniès François . — Paris. 1734-1770. Père du célèbre violoniste. Il fut d'abord établi à Bordeaux, et vint se fixer à Paris, à cause de son fils. Maître-juré comptable, en I 762; on connaît de ses instruments datés de 1734. Un violon et un (jiiinton, saisis chez les émigrés, figurent sur l'inventaire de Bruni. Le Conservatoire de musique, à Paris, possède, pour le service des classes, une excellente contrebasse de cet auteur, portant la date de IT.'iT. dont la tète sculptée représente un roi David; et au musée de ce même établissement, on conserve un quinton, à 6 cordes, de 1744 8. Il habitait rue Saint-Thomas-du-Louvre :
GAVINIES, 'rue S. Thomas du Louvre ; à Pans , 1 jfo
1. Voyez l'étiquette qui servil de 1886 à 1892, dans I; ice sur Guslav
Adolphe Bernardel.
2; No 1020. Pie/nier sup. au Calai , 1894.
Germain (Joseph-Louis). — Paris, 1862-1870. Né à Mirecourt, le 23 juillet 1822; il y apprit la lutherie. Venu à Paris, en 1840, il entra chez Charles-François Gand, et n'en sortit qu'à la mort de ce dernier, survenue en 1845, pour aller chez J.-B. Vuillaume. En 18.'»0, Charles-Adolphe Gand le prit comme premier ouvrier. Il tint cet emploi pendant douze ans, et ne s'installa à son compte, rue Saint-Denis, 364, qu'en 1802 :
Louis Joseph Germain Luthier A' Paris, Année \&(?7 Kjl)
Cette étiquette, où ses prénoms sont intervertis, lui servit pour marquer ses instruments, jusqu'en 1867. 11 la changea alors pour la suivante, sur laquelle ses prénoms se trouvent en bon ordre :
Homme trop modeste, Joseph-Louis Germain n'a pas occupé, de son vivant, une place à la hauteur de son talent. 11 mourut à Mirecourt le 5 juillet 1870.
Germain | Emile). — Paris. Luthier contemporain. Fils et élève du précédent, né à Paris le 2i juillet 1853.
En IS70. il s'associa avec M. Dénommais, un amateur, qui avait fait des recherches sur les vernis. Leurs ateliers et magasins furent d'abord. 12. rue Croi\-des-Petits-Champs :
Dchommais & Germai aà Pari s^, 12,Rue Croix des Petits Champs x
Ils vinrent ensuite rue du Faubourg-Montmartre, 5, <>ù.
depuis 1882, M. Emile Germain est resté seul à la tète de la maison.
Emile Germain, à Paris y, Faubourg Montmartre
Artiste habile, travailleur consciencieux, ses instruments font honneur à la lutherie française moderne.
Gilbert (Nicolas-Louis). — Metz, 1701, connu par un pardessus de viole, à cinq cordes, appartenant à MM. Mabillon frères, à Bruxelles, qui figura à l'Exposition, en IS7S. à Paris.
Gilbert (Simon). — Metz, 1737-1760 environ. Un quinton de cet auteur, daté de 175 i, fit partie de la collection Sax; un instrument semblable, de 1719, appartint à M. Loup :
1 1 MON CI I.BERT , Luthier , Muftcien • de la Cathédrale. A Metz. 1754
Giquelier (Cristofo . — Paris, 1712. Dont il y a une viole bâtarde, laquée, ;i six cordes, au musée du Conservatoire, à Paris '.
Girod (Claude). — Bruni, qui inventoria une viole de cet auteur, n'indique ni l'époque ni la ville où il travaillait.
Giron. — Troyes, 1792. Sans doute les lils du précédent :
;<&HpN^7Pthiers, K Troyesi
Giron. — Troyes. I77n. Associé de Villaume*.
Gonnet (Pierre-Jean). — Taris. I77:.-I7s:i.
Gosselin (Jean). — Paris, 1814-1830 environ. Luthier