I. Cette viole à manivelle n'est elle p
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Loui> Gùersan fut maître-juré comptable en ITiS.jll produisit beaucoup, ses instruments sont de coupe élégante et d'un très beau fini. On doit regretter toutefois qu'il ait été un des propagateurs du vernis à l'alcool. Voici la dernière étiquette dont il fit usage :
Fournisseur du Dauphin et de l'Opéra, Louis Guersan était le doyen de la Corporation en 1769.
Guillaume. — Paris. 1 7S9 . On ne le connaît que par la guitare inventoriée par Bruni, et qui avait été saisie chez la marquise de Marbeuf.
Guinot (Nicolas). — G. Chouquet, qui le cite comme étant le beau-frère de Nicolas Maire, le fabricant d'archets parisien, ne dit pas dans quelle ville il travaillait.
Harmand. — Mirecourl, où il prêta serment comme maître du corps des luthiers, le 1!> février 1771.
Hki.nle (J.). — Paris, 17<U.
Hel (Pierre -Joseph). — Lille. Luthier contemporain. Né à Mazirot (Vosges), le 8 février 1842.
11 lit un apprentissage de sept années à Mirecourt, passa deux ans chez Sébastien Vuillaume, à Paris, et un an (1864-1865) chez Nicolas Darcbe, à Aix-la-Chapelle, avant de s'installer à Lille, où il s'est acquis une très belle réputation.
Ses instruments attestent l'habileté de leur auteur, et
montrent que tous les luthiers de talent n'habitent pas la capitale. Voici son étiquette :
Joseph HElL
ier à Ll LLE.19
M. Hel est l'inventeur d'une pique de violoncelle 1878 . et d'un système de chevilles (1886), qui, sans rien changer à la forme de la tète, permet de tendre les cordes avee facilité.
Helmer (Jehan). — Lyon, 1568-1572. Faiseur de luths et de guiternes.
Henocq (François)'. — Paris, rue Jacob (1775-1777), rue des Saint-Pères (1779-1789).
Henocq (Jean;. — Paris. Dont il y a un très beau cistre, de 1709, au musée du Conservatoire de musique, à Paris*. II fut maître-juré comptable en 177:! el syndic en 1 775-1777. Un Henocq portant les prénoms de Jean-Georges- Bienaimé habita rue Saint-Germain, de ITSii à 1789. Était-ce le même, ou l'un de ses descendants?
Henocq: — Paris. Faubourg Sàint-Aritoine, en 1785. <>n ignore son prénom et ses œuvres.
Henry (H.). — Paris, 1292. « Feseeur de vièles -. dil Henry </>/r vièles, Le plus ancien luthier connu jusqu'à ce jour.
Henry. — Paris, rue Saint-André-drs-Arts. Première moitié du xvui0 siècle. Donne lutherie, vernis rouge brun. Une basse de cet auteur, datée de IT.'i", fut inventoriée par Bruni, ainsi qu'une vielle ordinaire estimée lin francs. Pour celle-ci, Bruni a inscrit une IL comme initiale du prénom de Henry.
Sa parenté avec les Henry qui suivent n'es! pas établie.