I . Si intille, ossia i egole r/i mnsi a, etc
2 Les Comptes des Bâtiment du R <2S-I.ï L. II, p. 220. A la page 270 du
1 1 1 < • i vrage figurent les s de: Francisque de Birague, Jehan Boulnv.
Orpheus Hestre, Barthelcmj Broulle, I rancisque de Malle, Melchior de Milan cl Jehan de Bellac rous haul'uoys el violions du Roj Vnm i
:;. II., p. 246.
LES A.NCÊTRES DI" VKH.ii.N
En 1550, le " mercredi et jeudy p
peindre
remier et second jour d'octobre », on voit
le violon figurer clans les fêtes offertes par la ville de Rouen au roi Henri II et à la reine Catherine de Médicis. La relation de <cs fêles dit :
' Au milieu d'iceluy roch, estoil assis sur un stuc de marbre polly, < Orphée... à la dextre, les neuf muses vestues desatin blanc, lesquelles rendoienl ensemble de leurs violons madréz el polly d'excellentes voix. »
A l'époque où la ville de Rouen donna ces fêtes, le violon commence non seulement à être très usité, mais son nom prend place dans le langage.
Rabelais s'en sert, au ligure, pour les mouvements des « Chats-fourréz », dans le
LITHIBUB A [illll
xvi« siècle
LE VIOLON ET SES DERIVES il
Faits et dits héroïques du bon Pantagruel, qu'il écrivail vers [550 :
« Panurge, ces mots achevez, jetta au milieu <lu parquel une grosse bourse de cuir pleine d'écus au soleil. Au son de la bourse commencèrent tous les Chats-fourréz jouer des gryphes, comme si fussent violons demandiez'. »
L'expression (i violons démanchez » a-t-elle été employée par Rabelais pour traduire l'effet comique que Fou peul obtenir sur le violon, en traînant les doigts sur les cordes, et par lequel on imite assez bien les miaulements des chats? ( >U al-il voulu l'aire allusion au peu d'habileté des instrumentistes de son temps qui, ne pratiquant que la première position, devaient jouer bien faux lorsqu'ils quittaient le haut du manche pour parcourir toute l'étendue de la touche? Que l'on interprète cette phrase connue l'on voudra, il n'esl pas douteux que le violon était déjà très répandu à celle époque.
On voit la Mort raclant du violon sur un dessin de la Danse du Grand-Bdle, que nous reproduisons ici. L'instrument y est parfaitement dessiné, on peul compter les quatre cordes, seules les ouïes ne son! pas ûgurées.
('.'est aussi sur un violon que racle \u\ ménétrier de vil lage, en Hollande, pour faire danser un petit cochon, [ci les ouïes, en CC très allongés, existenl ; mais il n'y ;i pas d'échan-
MORT l; \ i l v \ i |>| k'IOl.OS )anse du Grand-liA 't svi -