‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 100 sur 159 · LES LUTHIERS ESPAGNOLS · texte numérisé non relu

LES LUTHIERS ESPAGNOLS

pellent un peu celles de Gïuscppe Guarneri. Vernis rouge ambré :

Matxlli per Granadensem

Jcsephum Contreras,

Annû 1760,

C(>XTRt:n.\R, — ■ Fils du précédenl :

Drcuis (NicoLAi's). — llarcclonc, 1701. licllc lullieric, stvle italien :

tadcl dé ÀdrceUodoioj^tùiô

Gonzalez (F.). — Madrid, )8(î7. Instruments ii cordes pincées.

Gi'ri,i..\Mi{JnANK(îs). — Barcelone, 1700 ;

Joannes Gniilami me fecit en Barcehnœ 1760.

MAinF.-BnETOK(ETiKNHE). — liarcelone, 180.'»-1895.

Né à Mirecourt (Vosges) en 1827. Élève de François Collin. En 1854, il alla à Barcelone diriger l'atelier des inslruments h cordes de la maison Allimira et y resta vingt et un ans, avant de sYtahlir à son compte dans la même ville. Imitateur habile des anciens Crémonais, très peu de ses Instruments portent sa signature.

Maire (Etienne). — Barcelone. Fils et rlève du précédent, auquel il succéda, en ISOS.

Né à Barcelone, en 18Q7, M. Etienne Maire est venii; s'établira Paris, en 1898».

Ortéoa (SiLvicRio). — Madrid, 1785 :

Ortéga 'Asencio). — Madrid, 1799 :

Asencio Ortéga lo hi;{0

por encargo en Madrid

Anno 1799.

Alba. — Lyon, 1822. Il fut l'associé de MicolIierV

Aldric. — Paris, 1788-1840. Bonne lulheriei d'après le modèle d'A. Stradivari. Vernis généralement rouge'"et de bonne qualité. Il fut d'abord établi rue des Arcis, n"" 16 :

Fait par Aldric, luthier,

rue des Arcis, 16,

Paris, 1792.

Puis il transféra son atelier rue de Bussi n* 30 :

i. Voir ce nom.

LES LUTlilBHS FRANÇAIS H employa aussi cette éliqunlle imprimée :

s lArveA Seine. : ~

DRIC, Luthie

-.Ml, Abo.Violencdlee

Eji 1820, on le retrouve rue de Seine, n* 71 :

.tU<*t*U<Jê i

Rue de Seine , N* 71, prhcetU de Bvtr^-

ALDRIC,

luthier à Pai'is . an i«2o'

Un de ses violons est conservé au musée du Conservatoire de musique, à Paris'.

AIdric fut un des premiers clients de Luigi Tarisio, auquel il acheta un certain nombre d'instruments italiens.

Ambkrt (Jean-Pibuuk). — Né à Nontauban, en 1820. Inventeur d'un système de chevilles pour les instruments à archet.

Ai-LARi) (FfiAKçors). — Paris, 1776-1789. D'abord place Mauberl, puis rue du Petit- Ponl, sans doute le fits de la veuve Allard, qui était déjà à la première adresse en 1775'.

Amrrdisb.

siècle :

Paris, sans date. Probablement au xvni'

AuBLOT. — Lorient, 1820.

Anda. — Ilyères, 1801. Étiquette manuscrite :

RJpard par Anda à Hyères l'an 1801.

Angaud (Maxime). — Paris. Luthier contemporain. Né, le 1" décembre 1849, à Arronville (Seine-et-Oise),

Il fit un violon, comme amateur, et a continué depuis. On dit du bien de ceux qu'il fait en vieux chêne :

Maxime ' ANQARD

Luthier. & Parla

Tous ses instruments portent sa signature

à l'intérieur, du côté de Tâme. M. Angard est Tinventeur d'un système de chevilles, dit m la sécurité ».

Antoine (S. E.). — Mirecourl, sans date*.

AuBERT. — Etiquette manuscrite, relevée dans une vielle de forme guitare :

Aubert luthier

C'est peut être le même Aubert qui [fit la guitare à deux manches, de l'ancienne collection Sax, laquelle esl datée de Troyes, en 1789.

AuBRY. — Paris, 1840. On le dit neveu et successeur d'AIdric.

AuDiNOT (Léopold). — Mirecourt, 181111891. Gendre et successeur de Laurent Bourlier.

AuDiNOT (Dominique-Nestor). — Paris. Luthier conlem-

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