No 1017. Calai., 189 i
CiiANOT {CiKiiRGEs). — • Lootlres, XEx' s. Fils du précédent'.
(JtAPi'UY (Nicolas-Augustin). — Paris, nCO-1795 environ. Bon lulliier, qui fit beaucoup d'instruments, grands patrons, vernis jaune rouge, marqués, le plus souvent, N. Cliappuy. au feu, sur le Tond près le lalon du manche. Ils contiennent parfois une étiquette intérieure, avec le titre de luthier de S. A. R. la duchesse de Monlpensier, ou celle que voici :
Il n'employa pas toujours de belles Tournitures; ses instruments, Taits avec des bois inférieurs, sont généralement gratifiés de fortes moustiiclies. C'est-à-dire, que les tables y sont teintées en noir, sous le vernis, entre \^s // et les bords, et même sous le chevalet. Les plus beaux n'ont que «le très (ines moustaches.
Un violon de Cliappuy, dont Kr. llabeneck se servît pendant trente-sept ans pour faire sa classe au Conservatoire, à Paris, est conservé an musée dr cet établissement*.
(^iiAnunN (iMAiuB-Jnsi;i')i). — Paris. Lulbicr contemporain. Né à Paris le iî mai IRi3. Ueau-iils et éh'-ve do Georges Chanot, auquel il succéda en (872.
Homme d'autant de talent que de modestie, il passe ses journées à travailler à son établi, qu'il ne quitte que pour recevoir ses clients. D'abord, quai Malaquais, 1, comme .■^on prédécesseur :
3oso|ih UihîXi'ùuii à^lai'iti I. (lîimi ilUlaiju.iig. Aniirf 18/2 (^
En 1888, il transféra ses ateliers, boulevard Poissonnière, 22, Au mois de juillet i896, il prit pour associé Marie-Joseph-Antoine-Georges Chardon, son lils et élève, né à Paris, le 22 avril 1870.
Actuellement les ateliers et magasins sont installés rue du Faubourg-Poissonnière, 6 :
Elevés à bonne école, habiles dans leur art, MM. Chardon père et fils possèdent de grandes connaissances en lutherie. Leurs instruments sont beaux et bons. Voici Tétiquelte qu'ils mettent dans leurs violoncelles :
Les instruments qui ne sont pas leur œuvre personnelle contiennent Tétiquette suivante :
MiAa^Mi^H^MMi^i
fait sous la Direction de Chardon & Fils. Luthiers
6 Rue du Faub' Poissonnière 6
Paris igoo
Chaule. — Paris, aux Quinze-Vingts, 1748. Un violon de cet auteur, portant cette date, est mentionné sur Tinventaire de Bruni.
Charles (J.). —.Marseille, 1783. Peut-être le fils du précédent :
J. CHARLES, Maître Luthièr.de
Paris, Nev€U du fieur Guerfaiii rue
St. FerréoU ^ ^àté du Café Dupai
A Marfeille 178 .
CiiAROTTE. — Mirecourt. Seconde moitié du xviii* siècle. Auteurd'une grande vielle, forme gui tare, appartenant depuis plus d'un siècle à la famille Pajot, à Jenzat, et marquée : « Charotte, à Paris, 1763* ».
Charottk (Aîné). — Rouen, 1830-1830. Il était originaire de Mirecourt.
CiiauottkMillot (Joseph). — Mirecourt, 181 0-1850 environ. Sans doute le frère du précédent. Il a fait surtout des violoncelles, des contrebasses et des vielles :
^ CIIAROTTE-MILLOT,
ÉLÈVE D'ALDRIC. DE PARIS. ^.5^ fabricant Ii*jfnstniment9
▲ ISUIECOUBT
(tosgbs).
Il prit aussi pour enseigne : A la ville de Crémone :