Voyez Les luthiers belges. ?. Cil6 par ConsUint Pierre
3. Constant Pierre donne N comme initiale du premier prénom. Cela fail Irois; on peut choisir.
DelAiNnoy (L.). — Lille, xix" siècle :
Réparé par L. Delannoy à Lille en lUjj.
Une étiquette semblable datée de 1828 a été trouvée dans un violon de Fent.
DelaiNOY (Alexanurk). — Bordeaux. Luthier contemporain, qui travailla pendant assez longtemps à Paris.
1)i:lau (Lucikn). — Houen, où il fut l'associé de Pierre- Napoléon Jeandel, de 1830 à 1848.
Delaunay. — Paris, 1775. Connu par la petite vielle, portant cette date, qui est au musée instrumental du Conservatoire, à Paris'.
Deleplanque (Gérard-J.). — Lille, 1760-1790 environ. Il habita successivement : marché aux poulets, près le marché aux poissons; grande chaussée, au coin de celle des Dominicains, vers 17GC; et place de Ribour, près rilôtel-de- Ville en 1790 :
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i** ii-:^wJ'Tr.
Il est avantageusement connu par de nombreux spécimens d'instruments l\ cordes pincées et à archets, qui se trouvent aux musées des Conservatoires de musique, à Bruxelles ol à Paris.
DeliiNet (Auguste). — Paris. Luthier contemporain. Originaire de Mirecourt, il y lit son apprentissage et passa quelques années chez M. H.-C. Silvestre, à Parjs, avant de travailler à son compte, rue Paradis, 10.
i. No 213. C«/a/., 1884.
LES LUTHIERS FllANÇAlS
Delpiiin. — Mirecourt, xix* siècle. Il marquait ses instruments à Paris :
DEiNizoT. — Tours, 1828. Étiquette ovale, imprimée sur
papier rouge :
Réparé par Deni:[ot luthier à Tours 1828.
De Planche. — Paris, xvui* siècle. Associé de La Lœ. Dont un par-dessus de viole fut inventorié par Bruni.
Derazev (lloiNouK). — MirocourI, 1800 1 1879 environ. L'un des meilleurs luthiers de celte ville. 11 passa plusieurs années dans les ateliers parisiens. Ses instruments, contiennent rarement des éliqueltes; ils sont marqués au feu, à Tintérieur.
Deiuzey (Just). — Mirecourt. Fils et successeur du précédent. Décédé vers 1885. 11 fit d'assez bonne lutherie, le plus souvent marquée au feu. Kn 18(>i, il se rendit propriétaire de la fabrique d'instruments à cordes de Joseph Nicolas lils.
Deroux (Georges). — Mirecourt, 1822 f 1889. Élève d'Honoré Derazey, il travailla à son compte à partir de 1840. Lutherie très soignée, marquée au feu et assez souvent signée au crayon, à l'intériour.
Deroux (Séhastien-Auguste). — Paris. Luthier contemporain. Né à Mirecourt, le 29 juin 18i8. Fils et élève du précédent. Au sortir de l'atelier de son père, il se rendit à Lyon, chez Sylvestre, où il resta de 1860 à 1809; puis, son service militaire terminé, il entra, en 1873, chez Miremont, à Paris, qu'il ne quitta qu'en 188i, pour s'établir :
An 1885^.
Son long séjour dans des ateliers si recommandables en a fait un très bon luthier. Ses instruments, où se reconnaît une belle main-d'œuvre, sont très estimés ;
S. A. Denoux
16, Rue Geoffroy-Marie
N?//^ Paris
Dkschamps (Claude). — Paris, rue de Seine, 1783-1785. Despons (Antoine). — Début du xvu* siècle*.
Desroussaux. — Verdun, xviii' siècle. Nous avons vu un violon de facture ordinaire, marqué au feu, sous le talon
du manche :
Desrousseaux à Verdun.
Dn^ELiN (Joseph). — Nancy, 1776. Il avait pour enseigne : A la ffuilare des Dames de France,
DiTER (Justin). — Marseille. Luthier contemporain. Né h Mirecourt, le 16 février 1866.
Après avoir fait son apprentissage dans sa ville natale, il entra, le 20 août 18i)0, dicz M. Paul lilancliard, h Lyon, où il resta jusqu'au mois d'avril 1897. Les sept années qu'il passa dans cet atelier Tout rendu très habile.
Associé, pendant quelque temps, avec M. Ressuche, dans le passage de l'Argue, à Lyon, il est établi à Marseille depuis le mois de janvier 1898 :
Jv5tin DÎTER
^ Lutht er
DiEULAFAiT. — Paris, 1720. Connu par une très belle basse de viole à sept cordes, qui est au musée du Conservatoire de musique, à Paris ^