No 163. hL
N. Lupot, il pril la succession de son père, à Versailles. Ses instruments rappellent ceux de son mattre.
Gand ((aiAULKs-AnoLPiiK). — Paris, H décembre 1812 t 24 janvier 1860. Fils aîné de Charles-François Gand, dont il fut rélève et le successeur immédiat. Luthier de la Musique du Roi et du Conservatoire, et plus lard de la Chapelle de l'Empereur. Il dirigea seul cette importante maison, de 18i5 à 1855. A cette époque, il s'associa son frère :
GandKCharles-Nicolas-Eugène). — Paris, 5 juin 1825 t Boulogne-sur-Seine, 5 février 1892. Second fils de Charles- François Gand. Voici l'étiquette dont ils firent usage, de 1855 à I8G6 *, époque de la mort de Charles-Adolphe Gand, lequel était chevalier de la Légion d'honneur du 19 août 1862 :
GAIfB nkEKfl^lutliierft 4e la Musique de IXmpercar ddi&CttaAcrval^ne inpérial dejf«u<iue
Après le décès de son frère, C.-N.-E. Gand, qui, dans sa jeunesse, avait fait d'excellentes études musicales au Conservatoii^, dans les classes de Leborne, Guérin et Baillot, s'associa avec les frères Dernardel (Auguste-Ernest et Gustave-Adolphe), sous la raison sociale : Gand et Bernardel frères".
Fournisseurs de l'État, les étiquettes se modifiaient selon les i^égimes. Celle qui suit, servit de 1871 à 1880, époque où Auguste-Ernest Bernardel se retira des afTaires :
GAND & BERNARD EL F*!'' Lntiiiers duConsei-^-aloire «le Musique
3\x ^JLa.\i*> iS
I. iVe>l a|»rès le diVès tlAlbort Thiboul. 23 tlôcouibrv 1S4>5, «|uc l«^s frvtv» G.3ii«l Je\iuitMil luliiiers de rOiH>ra.
i. Vo>ei rêli«|ueUe em|»k>}^V Jo ISO^ à l^7*. dons ki nulîc« coos^K-nèe à Au&ru$te-lIruos!4 lioniardol.
De 1886 à 1892, date de sa mort, C.-N.-E. Gand resta associé avec Gustave-Adolphe DernardeP.
Noininc chevalier de la Légion d'honneur, le 20 octobre 1878, C.-N.-E. Gand fut élevé au grade d'officier du même ordre, le 29 octobre 1889. Ainsi que les autres membres de sa famille, il a laissé la réputation d'un luthier très habile.
Gand. — Amiens, 1803. Étiquette relevée dans un violoncelle tyrolien :
Recoupé par Gand
luthier à Amiens en 1805.
Il était sans doute de la même famille que les luthiers parisiens de ce nom.
Gautibu. — Toulouse. Luthier contemporain. Successeur de Simonin. Il s'occupe surtout de réparations.
Gaviniès (Fuançois). — Paris, 1734-1770. Père du célèbre violoniste. Il fut d'abord établi h Bordeaux, et vint se fixer à Paris, à cause de son fils. Maître-juré comptable, en 1762; on connaît de ses instruments dalés de 1734. Un violon et un quinton, saisis chez les émigrés, figurent sur l'inventaire de Bruni. Le Conservatoire de musique, à Paris, possède, pour le service des classes, une excellente contrebasse de cet auteur, portant la date de 1757, dont la têle sculptée représente un roi David; et au musée de ce même établissement, on conserve un quinton, à 6 cordes, de 1744*. Il habitait rue Saint-Thomas-du-Louvre :
GAVINIES, 'rue S. Thomas du Lou-' vre j à Pâtis y i y/ç
i. Voyez réliqncUc qui servit fie 1886 à 1892, dans la nolicc sur Guslnvj Adolphe Bcrnardel.