‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 133 sur 159 · No" 1049 cl 210, Caua.y I89i cl i88i · texte numérisé non relu

No" 1049 cl 210, Caua.y I89i cl i88i

Plombières en 1747; luthier h Lunéville de 1751 à 1750, et (le là h Orléans, où on le retrouve en 1702.

LuroT (Fhançois). — Plombières, 1730 f Paris, 1804. Fils (lu prrrédenl. H travailla avec son pore à Lunévillc, et partit pour Stuttgard en 1758, comme luthier du duc de Wurtemberg, où il resta pendant dix ans. Voici le libelle do sa curieuse étiquette :

François Lupot^ luthier de

la coure de Wirlenbergt

à Shutgard l'an no 1763.

Lorsqu'il quitta Stuttgard, Jomelli, alors directeur de la Musique du duc, lui délivra un certificat des plus élogieuxV En 1770, il vint à Orléans, rue Sainlc-Calhcrinc, et y demeura jusqu'en 1794:

Francisco LupotCcciI

In OrU:nno,anno 1775

A cette époque (1794) il suivit son fils Nicolas h Paris, et mourut dans celte ville âgé de soixante-huit ans. Le musée du Conservatoire de musique, à Paris, possède un très beau violon de François Lupot, fait à Orléans en 1772*.

LupoT (Nicolas). — Stutlgard, 1 758 1 Paris, 13 août 1824. Fils du précédent. Le plus célèbre des luthiers français.

Élève de son père, ses premiers instruments sont datés

d'Orléans :

Nicolaus Lupot Jilius

fecit in Aurelianensis an no 1776, Il se servit aussi d'une étiquette en français :

N. LUPOT Ffls, Luthier,

rue d'Uliers^ à Orléans, l'An ifjo

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