‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 135 sur 159 · I. Voyex ConstaiU Pie ire» pour les lollros do Pi4|iie · texte numérisé non relu

I. Voyex ConstaiU Pie ire» pour les lollros do Pi4|iie

LES LUTIIIKRS FRANÇAIS

lonsdislribiiés aux premiers prix du Conservatoire. En 1815,

Nicolas Lupol,LuiKiep rue Croix des petits- Champs, à Paris J an7^5^

il devint le luthier de la Chapelle royale, et, un an après, de rKcoIc royale de musique. Voici Tétiquetle qu'il adopta et qu'il ne changea plus :

N. Lupot Luthier de la Musique du Roi

et de 1 Ecole Rojale de Musique.

Paris: IQ2

Chargé, en 1823. de remplacer les instruments de la Chapelle royale, il ne put achever son œuvre; ce fut Ch. F. Cand, son gendre et successeur, qui la termina.

Nicolas Lupot exerça une heureuse influence sur la lutherie, tant en France qu'à l'étranger. C'est lui qui fournit h Tabbé Sibire les éléments de son ouvrage : La Chélonomie ou le parfait luthier^ paru en 1 806.

LuTifAUD. — Saint-Lâurent-les-Mâcon (Ain), 1845-1875. Vielles dans le style de Louvet.

LuTZ (Louis). — Paris, 1878-1895. Originaire de Lausanne. Élève de Théophile Lutz, son frère'. Spécialité de guitares et de mandolines. Il est mort à Paris en 1895 :

. Louis LUTZ, luthier N^ ^4

17,. Rue des Fontaines, 17, PARIS 189/

Lutz (Ckougrs). — Paris. Luthier contemporain. Neveu, élève et successeur du précédent.

i. Voir Lcfi liiihicrs suisses.

Ltzzi. — Paris, rue Mazarine, en 1788. Luthier qui faisait toute sorte d'instruments.

Maiuk (Eïiennk). — Paris. Luthier contemporain. Né ix Barcelone en 1867.

Fils et élève d'Etienne Maire-Breton', auquel il succéda à Barcelone en 1895. C'est après une brillante audition de ses instruments au Conservatoire de musique, à Madrid, qu'il vint se fixer en 1898, à Paris. En Espagne, il marquait ses instruments au feu. A l\iris, c'est avec l'étiquette suivante :

Maline. — Mirecourt, vers 1840. Lutherie ordinaire marquée au feu : « Maline à Paris ». Il travailla beaucoup. Ses fils ont aussi produit des violons du même genre.

^LvREScnAL. — Paris, fin xviii' siècle. Luthier et facteur de pianos, qui habitait rue Neuve-I^e-Pelletier.

Martin (Guillaume). — Paris. Neveu de Lejeune, auquel il succéda en 1822. La maison passa ensuite à son fils Charles; puis, en 1890, à son petit-fils Alexandre. Depuis longtemps déjà, ces messieurs ne s'occupent que de ventes et de réparations.

MartiiN (Nicolas). — Vichy, 1872-1897. Il a fait des réparations.

MasgoiNtier (Jacob). — Etiquette manuscrite relevée dans un violon ordinaire :

Jacobus Masgontier Gallicanus reaedificalif César Augustus i8o6.

Masson (Nicolas et Amoim:). — Paris. Luthiers contem-

i. Voir Les luthiers espuQnois.

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porains. Nés à Tons (Vosges) en 1863 et 1804. Fils de leurs propres œuvres, ils se sont formés seuls et ne reçurent des l(*gons d'aucun lulhicr. Leurs insiruineuls ne sont pas sans mérite et portent chacun un nom différent :

Anne ^ /V. ^"C^ .y __^ ^^ ^^^^- -^"W

"p>\Rr5. 44-. T^ué. HarrréY - ^^•

Mast (jKAN-LAtRKNT). — Paris, seconde moitié du xviii* siècle. Lutherie un peu lourde. Vernis rouge brun très épais. Nous connaissons un violoncelle de cet auteur, qui est marqué au feu :

J.-L. Mast^ Paris.

C'est sans doute le même qui était à Toulouse en 1808 :

Racommodé par Mast rue des Balances A Toulouse iBoO.

Mast (Joskpii-Laureint). — Toulouse, 1825-1836. Fils du précédent. Élève de Nicohis aîné : A la Viile de Crémone^ h Rlirecourt. Honne lutherie dans le genre de son maître. Un violon recouvert d'un vernis jaune, qu'il dut faire avant de se fixer h Toulouse, est au musée du Conservatoire de musique, à Paris*. Il contient deux étiquettes : Josephus Lanrendus Mast fecit Appollini Deo Ilannoniœ^ 1816; et, répare chez Schubert, Epinal, 1831. On connaît d'autres violons, qui sont marqués au feu :

Mast fils^ Toulouse, 1825.

Mai'cotkl (CiiARLKs-AnoLrnK). — Paris, 1844-1858. Né à Mirecourt en 1820, il y fit son apprentissage et vint à Paris en 1839, où il entra chez J.-B. Vuillaume. Après y être

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