Voir ce nom
Cousin, élfeve et successeur du précédent. Môme travail. Étiquette ^i l'intérieur : Ancienne maison Pajot père et /ifs. Pajot successeur, el au l'eu, sur le côté gauche du clavier : Paj'ot à Jenzat.
Pajot (Jean-Baptiste). — Jenzat (Allier), où il est né en 1863. Contemporain. Fils et successeur du précédent. Agé seulement de quatorze ans à la mort de son père, il fut l'élève de M. Pimpard, un ancien ouvrier de la maison.
Il a beaucoup perfeclionné son outillage. Ses instruments sont plus réguliers que ceux de ses prédécesseurs. Pour des raisons commerciales, il signe toujours n Pajot fils » et a adopté la marque déposée que voici :
Pajot jicunk (Jacquks-Antoinic, dit). — Jenzat (Allier), où il est né en 18i7. Il travailla d'abord chez Jean-Haptiste Pajot, puis chez Jacques-Antoine Pajot, et s'est installé à son compte en 187S. Ses vielles sont marquées au feu, sur le côté gauche du clavier : Pajot jeune à Jenzat, et contiennent l'étiquette suivante ; Pajot jeune, facteur d'instruments à Jenzat, par Gannat [Allier).
Pajot ji:une (Joski'ii, dit). — Jenzat (Allier), où il est né en 1808. Contemporain. Elève du précédent, auquel il a succédé en 1897. Ses vielles sont marquées et étiquetées comme celles de son père.
Panoruo (Vinceîst). — Paris, xvm' siècle. A cause de son nom ' et des armes de Palerme qui figurent presque toujours sur ses étiquettes, on croit qu'il naquit dans cette ville, vers 1705 ou 1710. D'après Gailay, il était établi rue de l'Arbre-Sec, à Paris, en 17.3a. Vidal déclare avoir vu de
I. La ville <le Puki'inc n'csl nuire i|iic l'anliiiuc i'anoi-moa.
ses instruments datés de 1738. Il employa deux étiquettes :
Vincent Panonno, rue de r Arbre-Sec, Paris y 1741.
Voici la plus répandue :
Belle lutherie. Style italien. Vernis jaune clair. Vincent Panormo figure encore sur VAlmanach musical de 1783. Un luthier de ce nom habitait rue de Chartres, 70, à Paris, en 1789. Il nous semble difficile que ce soit le même. Plusieurs Panormo travaillèrent à Londres*.
Paquotte (Sébastien). — Paris, 1830-1863. Né à Mirecourt en 1800. Il avait trente ans, lorsqu'il s'installa rue de la Harpe, 51. La percée du boulevard Saint-Michel le fit allor rue de TÉcolc-de-Médecine, 20*. Il y mourut en 1863, laissant la réputation d'un luthier consciencieux.
Paquotte (Jean-Baptiste). — Paris, 1863-1888. Neveu et successeur du précédent. Né à Mirecourt, le 22 avril 1827, il y est mort le 15 avril 1900. J.-B. Paquotte fut d'abord fabricant d'archets, et fit son apprentissage i\ Mirecourt dans le même atelier que F.-N. Voirin. Venu à Paris en 1841 , il travailla pendant huit ans chez son oncle et quatorze ans chez J.-R. Lafleur. En 1863, à la mort de S. Paquotte, il reprit la maison de celui-ci et la transféra, en 1877, boulevard Saint-Germain, 99. Il s'était retiré en 1888. Bonne lutherie.
Paquotte (Henri-Félix et Placide). — Paris. Luthiers contemporains. Nés à Paris en 1857 et 1864. Fils du pré-
\. Voir Les luthiers anglais.
2. S. Paquollc linhilnit rue de l'I-lcolc-dc-Médccinc, 20, rapparlcment dans lequel Marat fut assassin!^ par Chnrlolle Corday. Celle maison fut démolie en 1877, lorsque Ton reconstruisit TÉcole de Médecine.
cèdent, auquel ils ont succédé en 1888. M. Henri Paquotte a fait d'excellentes études musicales au Conservatoire dans les classes de MM. Lavignac et Sauzay. Donne lutherie ' :
PAQUOTTE Frères Luthiers 99l Boulevard 8t-Germaiit
.PARIS année 19
Paraldic. — Paris, 1722. Connu ^sxr un violoncelle qui passa à la vente Vidal.
Pardi. — Paris, 1788, rue Saint-IIonoré, 412.
Paris (Claude). — Paris, rue du Roule-Saint-IIonoré, 1775-1791, Paris (oncle et neveu). — Paris, 1816.
Perault. — Paris, rue du Petit-Musc, 1775-1777.
Pérou (Nicolas). — Paris, rue de TArbrc-Scc, 1775-1779; rue Mauconseil, 1783; place de la Comédie-Italienne, 1785; et rue de Richelieu, près la Comédie-Française, 1787-1789. Il construisit la lyre espagnole inventée par Tabbé de Morlane et fut luthier de la duchesse d'Orléans. Un grand sistre et un téorbe de cet auteur firent partie des collections Sax et Savoye. Belle lutherie.
Petit (L.). — Saint-Omer. Luthier amateur contemporain. Professeur de violon à l'École de Musique. Étiquette manuscrite :
Répare par L. Petit, à Saint-Omer, 1856.
PiERRAY (Claude). — Paris, 1700-1735 environ. L'un des meilleurs luthiers de Tanciennc école française. Belle facture, vernis rouge un peu foncé :
CLAUDE PIERRAY , rue des Fofles Saint Germain-des-Préz a Paris , 1714.