No 206. Calnl
desquels il publia, en 1808, une brochure : Essais et observations sur la lutherie ancienne et moderne.
noGKH (G.). — Montpellier, 1820.
RoL. — Paris, cour Saint-Denis-de-la-Charlre, 1 753. Donl il y a une pochelte au musée du Conservatoire, à Paris. (NM20. Catal., 1884).
RoLïN. — Etiquette relevée dans un violon ordinaire :
RoUn luthier de Paris.
RopiQUET, — Paris, vers 1815. Artiste à Torchestre de rOpéra, qui a fait quelques violons. Il avait une fille danseuse au même théâtre,
RoussELOT. — Marseille, 1830. Etiquette manuscrite :
Réparé par Rousselol à Marseille en 1830.
RozE. — Orléans, 1750 :
^ R O Z E i rue Sainte îgî
■^ Catherine, à Orléans, ^^
C prèsleMartroy. I7j6 f-tç
Ruzouï. — Paris, 1795. Etiquette manuscrite :
Mis en étal par Ru^out rue de Grenelle Honoré à Paris 1795.
Sacquiin. — Paris, 1830-1800 environ. On le dit élève d'Aldric. Très belle lutherie, style Lupot. Etiquette imprimée :
Sacquin, luthier,
rue Beauregardj 14 à Paris, 185 1.
Saînt-Paul. — Paris, lOiO. Cité par Fétis.
Saint-Paul (Pierhe). — Paris, vers le milieu duxviri' siècle. D'abord rue de la Comédie-Française :
Pierre Saint-Piial, rue de hi Comédie- Françoise, Paris, 1 74 1 .
Il habila ensuite rue Sa int-AntIré-d es-Arts :
Lutherie ordinaire, vernis jaune sale. Il avait pour nseigne : A la lyre d'Apollon :
Saint-Paul (Antoine). — Paris, seconde moitié du xviii" si('clc. Sans doute le fils du précédent. Juré comptable en 1768. Il était boau-fîls et successeur de L. Guersan. Vidal cite une étiquette de ce iulhier, imprimée dans le cartel de Guersan et relevée dans un pardessus de viole de 1772. Il habitait rue des Fossés-Sainl-Germain-des- Prés, proche la Comédie-Française, et avait pour enseigne : Au luth royal. Il exerçait encore en 1789.
Sajot. —Paris, 1732 :
zJa/oâ. a yoa.Uà . //SZ
Salbs.
- Caen, 1784. Etiquette manuscrite :
Raccommodé par Sales fils
M** Lulhier à Caen
rue Saint-Etienne 1784.
Salle. — Paris, 1825-1850 environ. On le cite comme un réparateur habile.
SalomoiN. — Reims, 1755 :
* Fait â Reims, f
4 TarSALOMoiij 17$ S $
Vidai dit avoir vu une étiquette de ce luthier, portant Ja date de 1747.
Salomon (Jean-Baptiste Deshayes). — Paris, 1740-1771 environ. Il habita d'abord place de TEcole :
Salotnori hvlfiien â S^ Ceciile [ IPULcedéil^Ccole a PciKtj- . I j ^ Si
Juré comptable en 17iS0, il était rue de TArbre-Sec en 1769, toujours avec renseigne : A Sainie-Cécile.
5te SALOMON, 2 Maître Luthicrà Paris, Rue '°^
l 'Arbre - fec à Ste. Cecille g
Lutherie, style Guersan, mais un peu lourde. Le musée du Conservatoire, à Paris, possède une viole d'amour de cet auteur*. Après sa mort, survenue vers 1771, sa veuve tint boutique au carrefour de l'Ecole, 1775-1783, puis quai de la Mégisserie, 1788-1789.
C'est sans doute de ce luthier dont parle M"" de Genlis dans sa Nouvelle méthode de harpe^ 1805, et qui passe pour avoir été le premier à faire dorer les harpes.