‹ Les ancêtres du violon et du violoncelle: les luthiers et les fabricants dChapitre 149 sur 159 · Cil6 par Consljinl PiciTC · texte numérisé non relu

Cil6 par Consljinl PiciTC

ouvriers. Installé d*aboi*d à Genève, en 18il il alla se fixer définitivement à Toulouse en 1849. Luthier de valeur Etiquette imprimée, entourée d'un filet :

Réparé par Ch. Simonin

luthier à Toulouse

élève de M. Veuillaume (sic) de Paris.

SiMouTRE (Nicolas). — Mirecourt, 1788 f Metz, 1870. Elève de Nicolas Lupot, à Paris. Il fut établi à Mirecourl, 1820-1844, puis à Metz, 1844-1870. Bon luthier. Les instruments qu'il a signés contiennent cette étiquette :

Nicolatts Simoutre Lupot Nicolaï discipulus Divodnri fecft 18

SiMouTRR (Nicolas-Eugène). — Paris. Luthier contemporain. Né à Mirecourl le 19 avril 1834. Fils et élève du précédent. II travailla chez Darche, à Paris, 1852; puis chez Roth, à Strasbourg, 1850 ; et s'établit à BAle en 1800 :

Il y resta jusqu'en 1890 et vint alors se fixer à Paris, rue de rÉchiquier, 38 :

N* Vt. E ftllIOIJTRE Inventeur breveté

des Supports harmoniques et de U Barre semi-adhérente, 38, vue de VEchiguùr à PARIS. - Année 189

Ainsi qu'il est dit ci-dessus, M. Simoutre est l'inventeur du support harmonique, 1885; et de la barre semi-adhérente, 1887; dont il a donné des descriptions détaillées dans : Premier profjres en lutherie et Second progrès en Ivlherie^ et qui ont pour but d'améliorer la sonorité. Les instruments auxquels il applique ses inventions portent l'étiquette suivante :

N* N. E. SIMOUTRE

reparavit Lutetiae Parisiorum A. D. 189

II est aussi Tauleur d'une brochure : Aux amateurs de violon. Actuellement rue du Faubourg-Poissonnière, 21, M. Simoulre s'est associé son fils et élève, qui le seconde dans ses travaux artistiques. Très bonne lutherie :

jy. B« SIMOUTBB ft Vil0, luthiers à PAHIS

21, Faubourg Poissonnière

Près du Cdn«orviitoir« d^ M^slqua

SocQUET (Louis). — Paris, 1750-1779. Étiquette manuscrite relevée dans une charmante viole d'amour :

fait par Louis Socquet à Paris en 1750.

Plus tard, il se servit d'étiquettes lilhographiées :

Un alto de ce luthier, portant la date de 1779, figure sur l'inventaire de Bruni.

Vidal parle d'un Socquet qui travaillait à Paris au commencement du XIX* siècle, et dont les instruments étaient peu estimés. Nous ne savons s'il était de la même famille que celui-ci.

Steïningkr (François). — Paris. Première moitié du xïx* siècle. Bonne lutherie, t^tiquette manuscrite :

F. Stcininger Paris j 1827.

Il tenta d'améliorer les cordes basses du violon, en renforçant la table près de la barre d'harmonie.

Stork. — Strasbourg, 1775. Etiquette relevée dans un

violon ordinaire :

Stork à Strasbourg

En 1784, il y avait un J. Reinhart Storck, facteur d'instruments de musique, « Au concert des cigognes^ près le pont du Corbeau », à Strasbourg. Etait-ce le môme?

SuLOT (Nicolas). — Dijon. En 1829, il prit un premier brevet pour des violons et basses à tables ondulées; et un second en 1839, pour un violon à double écho, lequel avait trois tables.

TnÉRîoT (J.-B.). — Paris, 1783.

TniiioiT rihs. — Caen, I77i. lOliqueltc manuscrite :

Racommodé par Thibout fils m^ luthier rue Saint-Jean à Caen

Thibout (Jacques-Pierre). — Paris, 1807-1856. Luthier de valeur. Né à Caen, le 10 septembre 1779. Sans doute le fils du précédent. Il entra chez Koliker. à. Paris, en 1790; s'établit vers 1807 rue Montmartre, 2i; et alla habiter en 1810 rue Rameau, 8, qu'il ne quitta plus. L^Académie des Beaux-Arts approuva ses violons en 1820'.

■^«^iriB.*vrfi^iiMMMMai

pfouçeau procédé approupé part ïn^uU Thibout, Luthier, rue Raroçau N\ 8, à Paris, J835

yifc^i*».^— •— •■i^-*w^«p"^""^**— ■^.-^■•"^'^■^■•■■^'^■^^•■^•■•^^■""■"^^•^

Ses talents lui valurent d'être nommé luthier de l'Opéra :

Au Rox David.

Thibout, Luthier de rAcadçmie Royale de Musique,

Rue Rameau, N*. 8, à Paris,

i. Moniteur universel^ 1820, p. (3».

Belle lutherie, un peu lourde. Les inslrumenls conslruits dans ses ateliers sont ainsi étiquetés :

J.-P. Thibout mourut à Saint-Mandé, le 4 décembre iSoO.

TninouT (Gabriel-Adolphr). — Paris, 1804 f 1 4 juin 1858. Fils et successeur du précédent. Il mourut deux ans après son père.

TniBOUT (Albert). — Paris, 27 avril 1839 f 25 décembre 1805. Fils et successeur du précédent. Après sa mort les frères Gand devinrent luthiers de TOpéra.

Thibout (Aimé-Justin). — Caen, 1808-1862. Sans doute le frère ou le cousin de Jean-Pierre Thibout. On a vu, plus haut, que Rambaux travailla de 1824 à 1827 chez un Thibout, à Caen. C'était probablement chez celui-ci.

TiinioiiviM-K. — l\foulins-sur-Allier, 1800-1824 environ. Il eut Nicolas Higourat pour élève et successeur.

TiPUANON (Jean-François). — Paris, 1775-1800. Dont il y a un cistre téorbé au musée du Conservatoire, à Paris. Il habita rue Saint-Honoré-du-Louvre et aussi rue Saint- Thomas-du-Louvre, d'après une étiquette manuscrite citée

par Vidal :

Tiphanon, nie S. -Thomasdu-Louvre^ à Paris, 1780.

TiRioT. — Marque au feu relevée dans un alto de facture

ordinaire :

Tiriol

à Paris.

Il travaillait sans doute à Mirecourt.

TissiEu (Pierre). — Jenzat (Allier). Contemporain. Ancien ouvrier de J.-B. Pajot. Spécialité de vielles.

TnoMAssiN. — Paris, 1825-1845. Bon luthier, qui avait travaillé chez Clément.

ïoLBECQUR (Auguste). — Niort. Conteinporain. Né à I^aris en 1830. Fils d'Isidore Tolbecque, chef d'orchestre des bals de la Cour. Premier prix de violoncelle au Conservatoire de Paris en 1849 (classe Vaslin); il s^occupe de lutherie et a fait de nombreuses reproductipns d'anciens instruments.

TouLY (Jran). — Nancy, 1747. Petite étiquette imprimée, entourée d'une vignette :

Fait par moy Jean Touly^ à Nancy,

Thkvillot (Claude). — Mirecourt, 1G98 \

Tywersus. — Nancy, xvi* siècle. Luthier des princes de Lorraine.

Thouvenel. — Mirecourt, seconde moitié du xix* siècle. I']lèvc de Colson, il s'est aussi spécialisé dans la fabrication des guitares et des vielles.

Vaillant (François). — Paris, 1736-1783. Jolie lutherie

style Doquay :

François Vaillant

rue de la Juivene, à Paris, i7}8.

II habita rue Notre-Dame-de-13onne-Nouvelle, de 1775 à 1783.

Vaillant. — Bordeaux, 1850. Prédécesseur de Delannoy.

Vandehlist. — Paris, ruedes Vieux-Augustins, 1788-1789 :

i.i. wii^i- ir^r"i-t ^ir n'y i' • ■

.>.v uicai.UK^'CSOut C|Ç

i. Cité par A. Jacquot.

Il habitait rue Montmartre, an VIII (1800), et faisait aussi des harpes. Jolie lutherie.

Varucain ou Varqcix. — Paris, 1720-1750 environ. Hue et carrefour de Bussy. iIGt d*excellentes vielles et publia la Suiie à deux vielles de Rave t.

Vermesch (Le père). — Beaumont-sur-Oise, 1781, où il était religieux minime. Luthier amateur. Étiquette manuscrite d*un violon très ordinaire, vernis jaune :

Fait par le P. Vermesc/i

rcL minime

à Beaumonl'Sur-Oise^ 1781.

Véron (Antoine). — Paris, xviii* siècle. Lutherie, style Pierray. Il a un pardessus de viole au musée du Conservatoire, à Paris' :

Verpv. — Blois, 1807. Etiquette manuscrite :

Réparé par

Verpy à Blois

en 1807.

Viaru (Nicolas). — Versailles, 1700 :

Fait par Nicolas ViarJ,

à Versailles

Vjbert. — Paris, rue de Seine, 1775-1783.

ViLLARS (Tuéopuile). — (lussct, 18O5tl880 environ. Imprimeur. De même que Montgilbert, son oncle, il a fait des violons.

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