I. N" 2H et 215, Co(a
LKS LITIIIERS lïALlKiNS
(îABuiKiJj (Antonio).
xviir siècle.
— h'Iorence, secon(l<* moitié du
CiAHniKïjj ( l{AinnLi»MK«»). — h'Ioreiicc, xviiT siècle. Gaimuklli iCmsTomno). — Florence, xvm" siècle.
( ÎAiiiuKM.i ( (jio- lÎATisTA L — h'Iorcncc , seconde moitié du xvim'' siècle. Le i)lus célèhrc des luthiers d** ce nom. Lutherie soignée, le modèle laisse jiarfois à désirer; mais les bois sont souvent très beaux. Vernis jaune, très transparent :
(jAc.LiANo (AiJcssANDnn). — Nai)les, l()î()| 172.'». A la suite* d'un duel malheureux i|ui l'obligea \\ quitter iNaples, sa patrie, Alessandro Gagliano se réfugia \\ (Irémone, où il passa un certain temps dans Tatelier de Stradivari. 11 put rentrer ;i i\aplf*s et s'y élablii* vers la lin de Tannée MJÎK'I.
Ses spécimens sont généralement d'un grand patron et de forme plate, avec des ouïes jdus larges et plus perpendiculaires «pie celles de Sli'adivari. Il se rapprocln», davantage d<*. «•elui-ci dans Tinllexion des voOles et dans les épaisseurs. Son travail est soigné. Le vernis, j^rescpie toujours jaune, est très Iransjiarent, mais diffère enlièremenl avec c-(dui de
(irémone :
Alcsuindri Girgli\ino Alomnus
Stracliriinus fccil Ncapoli nnno 1 70 1 .
Il se s<*rvit îmissî d une éli(j!ietle im[)rinjée :
Gagliajso (Gk>vanni-Baptista). — Crémone, 1728. LIève
ii)±
LES A.NCETI(i:S DU VIOLON
(le Stradîvari. Nous ne savons s*il était de la mémo famille que le précédent. Il est peu connu :
J B Gagliano alomnus Stradivarius Fecit Crémone Anno 17 j^^
Gaglïano (NhioiX)). — Naples, 172.)-l7î(L Fils aîné d'AIessandro (iagliano. Lutherie supérieure à celle de son père,
Niçolaus Gagliano Filius Alexaiidn fecitNc^p.iy 35
//, ce, COINS ET KTIQUKTTE l> ' l N VIOI.O.N l>i: M c: O I. O GAGLIANO
le vernis est un peu plus foncé. L'onglel de ses filets se dirige presque au milieu des coins. 11 étail Agé de soixantedix ans lorsqu'il mourut, en I7i().
Gacuano (GKiNNAno). — Naples, 1 7 îO-l 770 environ. Second
LES LUTHIKllS ITALIKiNS
lils crAlcssandro. Travail d'un précieux fini. Ses œuvres rivalisent avec celles de Nicolo Gagliano, son frère :
JanuariusGaglJano filius Alexandri fecit Neap. 17^19
Gagliano i Kkilnando). — Naples, ITOfif 1781. Fils aîné de Nicolo Gagliano. Il a construit des violons et des violoncelles d'assez bonne fa<'lure ; son vernis est d'une teinte plus chaude <iue celui des autres Gagliani :
Ferdînanu Js Gagliano Tilius Nicolaî fecit Neap 1^60
Gacuano (Gicskppi:). — Naples, où il mourut en 1793, second fils de Nicolo Gagliano, il travailla seul d'abord :
*^ Jofeph Gagliano Filius 4»
^ Nicolai fecit Neap 1760 ^
Puis ensuite avec son (Vère :
GaciUano (Axtonki). — Naples, 1771. Les frères Giuscppe et Anlonio Gagliano fabriquèrent surtout des mandolines et des cithares qui sont très estimées. Anlonio est mort à Naples h la lin du xviii' siècle :
I JOSEPH ET ANIONIVS ^ » GAGLIANI FILII NlCO- I LAJ ET NEPOTES JA- g % NUARJ F. NEAP. 1771 g
l'H l-KS A.NCÈTIIKS DU VIOLO^^
Ils employèrent aussi une étiquelLe ainsi conçue : Joscf'h et Anlonio Gsigliano
Fcce A iino 1 79 1 .
In Platea dicla Correglio.
Gagliam» (Oiova«m). — Quatrième fils de Nicolo, morl h Naplesen I80(j :
(JAGi.rAMi (Rai'I'aklk k Anto.mu). — Naples. I'"ils de (Giovanni. Ils ont continué le commerce de la lulticric. Hattuele est mort leOdécembre I8:i7, et Anlonio le 27 juin 1800:
haïtaîO-f:
LU .\NTONIO CAGI.I.ANU
TaBBIUCAPTI C NctiOZIAfTl
Di Violini , V
o!c, Violoncelli , Conliobassi,
Coide aruioiJicKe
SiraJa SL'Jile d
. S. CiuKi,p.- ... ,^. pu...» |»^«n..
Le dernier représentant dt; celte fiiinillc d<' lulliicrs disliu- ({ués, Vincenzo (îagliano, tUs de HalTaelc, est actuellemenl labricanl de cordes liarmoni(|U<'â f) Naples.
Dans la plupart des violons des Gagliani <pii n'ont pus encore été ouverts, on trouve, collée sur le tasseau du manche, une étiquette longue et étroite, imprimée en petits caractères, dont voici le texte :
In concepfione tua Virg. Maria JinmaculaUi Jtiisti, Ora, pro nobis PcUre.., cujus Filium Jesuni de Sp. s. preperitel.
LES LUTIllKRS ITALIKNS 195
Galhani (Pietro). — Florence, KiiO.
Gaijam. — G. Ghouquel, qui lo cite dans son rappoii sur riixposilion <le 1878, a Paris, n'indique pas dans quelle ville il travaillait.
(jaltani (Rocco). — Florence, xvn* siècle.
Gai.iu'skha (Carlo-A.ntonio). — Milan, 1792-1847. Kn I8U2, TAradémie des sciences de Milan lui décerna une médaille d'arg(*nl pour un violon forme guitare. I^es braves académiciens crurent à une invention nouvelle; ils ignoraient Talto de Piclro Guarneri, donné plus haut, ainsi que le violon de Francis Chanol, dont celui de Galbusera nous paraît être la copie.
Garani (MirjiKLK-A.Nr.KLo). — Holo^^no, l()8l-172(). Ses îdlos sont estimés.
Gaham (Nicoi.o). — Naplcs, xviii" siècle. Style Gagliano. Le bois est parfois défectueux.
(lAsrAuo i)A SalO. — Brescia (voyez p. 20 et suivantes de ce volume).
Gattinaiu (KNHir.o). — TiH'in, 1(570.
Gattinami (I^'hancksco). — Turin, 1704. Sans doute le lils du précédent. Bonne facture, voûtes élevées, vernis rouge
brun :
Francesco Gdilinari
Fecit Taurini^ Anna Domini 1704.
Gkuom (Domkmco^. — Osliano, 1817.
(iiiKHAnDi (GiAroMo'i. — Bologne, 1077.
GiANOLi (DoMKNico). — Milau, I7UI.
GiHKHTiM (Antonio). — Parme, 1830. Lutherie soignée, vernis rouge brun. I^aganini lui faisait, dit-on, réparer ses violons. Il travailla dans plusieurs villes. Ktiqueite imprimée en petits caractères :
Restaura e coresse neWanno i<J}9 in Genova
Antonio Giberfini di Par ma
Preniialo piii rolle in Milano con Medaf^lia, etc.
n fV
Gir.u (Julio Cksahi:). — Rome, 1761.
JuliusCœfap Gigli Romanus
FeciL Romae Anne 176/
GioiiDANo (Albkrïo). — Crémone, l7i(L Gionors (NicoLAus). — Turin, ITi.-i-lT.'iO :
INICOLAUSGIORGIS ifecirTâurinl anno tjSO
GnuNiANi. — Livourne, 1730. Bonne facluro, vernis jaune.
GisuLiJKini (Andriia). — Parme, 1721 :
^ Andréas OipJBcPti fecîê Pamur SE AtifiQ falutis //// .|^
(îiCLfAM. — Faiseur de violes, IGGO.
GoBKTTi (FiiANCESCo). — Vcuise, IGy()-l7l.j. On le dit élrv<^ d'Antonio Slradivari. Ses instruments sont aussi beaux, sinon plus, que ceux de Santo Serafino, tant par la qualité des bois, que par le fini du travail et la beauté du vernis rouge pAle tiès transparent :
Francifcus GobetTîf Fecit J^enftTU 7//
GoFFniLLKH (Mattko). — ViMiisi», I (){)()-! 726. Comme Ions les luthiers vénitiens, il employa dos bois superbes; son vernis, rouge légèrement foncé, esl également remarqiuible. Ajoutons que sa facture esl fort belle, à ce point que «piantilé de ses instrumenis, les violoncelh^s surtout, passeni
LKS i.utimkhs italiiîss
pour fies C;irli> Hcrpiitizi v.\ se vi'iid(riil coiiinic tels. Ses pi'cniit'i'cs rHijiiclIrs, iiortciil : A l'enxpîffiie i/c dcmoue :
Mattio Gofrilieriin Venetia Al'Infegna di Cremona i69/
Plus liii-d, il supprima celle incnlioii :
Matteo Goffriller.fiscit
Venetijis anno ijajs-
(lin-niii.i.KPt (l"it.\M;i:K(;ii). — \"i-iiisf. I'ivit iIii pi/'CM-iicnl, avec lefjiicl il Iravailiail.
(îiiAri.vANi (Antomo). — Livournc, 1751 . Faclui'c urdinaire :
Anconius Gragnani fecic Libirni Anno i7^/
(ûiAnxANi (IjKnnaum). — Livoiirnc, )73n.
("■iiAN(;i.\(i (Amiiika). — Milan, lliiC. Ce lutliier ii'esl pas connu, son nom n'a (Micori' à\6 cilii nulle part. Voici son i''li(picllc rcirvcc dans un violon de lacliirc assez ordinaiiT :
CriiANciN'. iPaolo). — Milan, IGG-i-IGOO. Sans doulc \e U!s lin pi'l'cimIciiI. IClèvc d<' Nicolo Aniali. Il employa des bois assez varies cl pas toujours de 1res belle qualité. Ses violoncelles possèdent, pom- la |)bipart, une excellente sonorité. \'eiiiis jaune. Travail soigné.
(iiiANets.) Hhova.nm}. — Milan, I()!lfl-I72n. Fils du pi<^
|!)6 LES ANCÈTItES DU VIOLON
réilenl, même style et même v«'i'nis. Ses bois sont de iiicil- U'urc ijimlili'' i|ue ro\i\ cin|iloy.'-s par son |h'|-(' :
(liiANciNo (C.iA-nAiTisTA). — MUau, I G!).")- 1 Tlflt ciivii-o Fils (lu pn'^cM'-dent :
Gia.Bapt.Grancino in Contrada Largha dî MiUno anno i6^
(ItuNciNd (rnANi:Ksr()). — Sliiini. Secoiul lil.s ilc (liovaniii. Los ili'U\ fiiTcs fliiinc-ino Irjiviiillrrciit cnst-mliU' :
Gio-A FrAnceTcofraiellidetSimiâni.
JnCom^AJ^Lar^diMllAno /^/
riBKooni (LuiGi). — Bologne, I7!)3-I8()8 :
Liii^i Gregori fece in Bologne Anno ifiofî.
CniiLU (JosEi'n). — Aretei, i7i3. Llliqnrlle nianuscnliv écriture anglaise, dans un violon dr fiietiire ordinaire : Joseph Grilli Aretei Fccit anno 174}, n' (.
(ImsKiii (l''ii.iri'o). — l-'lon-iice, ll»:ilL
LES LUTIIIRKS ITALIENS Ifta
(iiiopsi ((Itiism-i'K). — lîolognc, IKIIII.
<Miui.Li (PiKTnii). — Cn'Miionc. Lulhicr conleiii|iorniji.
(luADAr.NiM (LoiiKiNzii). — l'Iaisancc cl Milan, xviii" siècle Le |ircniier ilu nom. Ori^inair<' de Plaisance. La claie tic sa naissance n'est pas connue. Disciple il'Anlonio Slrntlivari. Belle lullierie, vovlles peu élevées; vernis nioe!lcux tie couleur rouge ambré. Kxccllenlc sonoril^é :
Lavrentius Guadagnini Pater, 8c aUimnus AntonJStraduarj fecit Placentie Anno 174 J"
(mtai)
(iii>v,\\M-n.\*rTisrA). — C.
\lHi\. l'ils de Lorcnzn, il oui coiunic f (lu (lé|)Iac-einenl. Apri-s avoir li'nvaillé à avec son père, il alla se (ixer à Tanne .lu .lue :
•én.oiie, l7lltTuriu, (in père la noslalffie Milan elà Plaisance, !;l y (levinl le lullii.-r
loanncs BaT>tistaGua(l.ngnini fecit Parma; ferviens X S.R. 174Î
On le li'onve à Milan en ITOU :
Puis il se tixa tléfinilrvemenl à Turin, veis 1772, el y Tahriquades inslruineuls jus.piVn I78.'i, une année nvanl sa luorl.
Slyle Stra.livari, grosse raclure. Les y*y* sont souvent de fornic arrondie comme une amande on une poire. L'onglet du lilel se trouve presque ou milieu des coins, lesquels son! assez gros. Ses rr)nds sont souvent de <leiix pièces, ave.-
(les ondi^s tivs ri^gulièrcs. Vernis rouge, ambré, Irniisparent el brillant.
On le considère comme l'élève de» son père; mais sur son étiquette de Turin il se dit être le disciple de Stradivari :
Joanncs Baptifta Guadagnini • Gremoncnfis fccil Taurini. GBG alumnUs Antoni Slradivaiî 777
y*/*, CCf r.Ol.NS ET ÉTIOIJETTE I) ' T N V I O L O .\ DE J.-B. G l A l> A G M M
(iiiADACMiNi ((îiovaiNNI-Antonio). — Turiu, 17.*)(). C(; maître n'a encore été cité nulle part. Nous le connaissons par un violon, aussi beau que ceux de Lorenzo et de riian-Ballista, lequel contenait celte étiquette où il se dit aussi Pélève de Stradivari :
loannes ^ Antonij Gaadagnini ^Allevras^ SÊradaanj fecit Taurini
LES LUïlIIKRS ITALIENS
On peul supposer cpi'il clail le frère ou le cousin de
LoHMlZO.
(IrAi)AGNiNi ((ÎAOTAxNo). — Turiii. Fils de (liovanni-nntlisla. 11 fui surtout ropnrnlciu'.
(Il'adaGiNkni {(Iuskpim:). — Turin el Pavie, xvni* et xix* siècles. Second (ils de Giovanni-Ballista. II travailla d'abord à Turin avec son père, avant d'aller sVtablir à Pavie, où il construisit quantité d'instruments :
Josef Guadagnini Cremonensis
fecit Papiae anno i8o5
(îrAHAGNiNi ((JIaulo). — Tuhn, début du xix" siècle. Fils de (ln(*tano. 11 fabriqua spécialement des guitares. Ses trois (ils : (îaktano, CliusKrPE et Felici:, firent de la réparation.
(îrADAONiiM (Antonio). — Turin, I8.T1-188I. Fils de Gaetano et pelil-lilsde Carlo. Il a fait beaucoup d'instruments. Lutlierir niodeiiie.
(iuAi)Ar.MM (FiiANCKsco E (ihseppe). — TuHu. Fils d'Antonio. Luthiers contemporains.
(iuAnNEiu. — Pour tous 1rs luthiers de ce nom voir pag<* I l.'l el suivantes de ce volume.
TiLiOANTUs (.1oan.m:s-I*^.oim:n! s). — Bologne, I7l9-I7;n. Travail iri'éiirulier, voiHes élevées. Uni» violi» d'amour de cet auteur lignraità l'Exposition de Milan en 1881 :
Joannes Florenus Guidantus Fccit Bononic Anno xj 31
IIamm (JonANN-ljormuEu). — Home, vers \TM), Instruments de grand patron, parfois bordés d'ivoire et marqués de ses initiales au fer chaud \\ Pintérieur.
IIauton (Micuael). — Padoue, 1G02. l^\\iseur de violes.
IIktkl(G.). — Rome, ITC'I. Faiseur de lullis. lIoiHL (JAr.oiius). — nome, I7IJÎ) :
Jacobus Horil fecît Romae ^p. i yfg
Indklami (Mattko). — Vidal dedans avoir trouvé co nom imprimé s\u' une cliqnrUe enloiirée d'une pelilo vignelle, sans date ni indication do lieu, dans une mandore Ir^s ancMonne.
Jauck (Joannks). — xvin* sirclo. 11 avail dû voyager en Grèce, ce c|uî lui valut \c surnom do fJriocii :
tjbannes Jàuck fecit , .Çrxciu Annoi755
JriJAN*) (FnANCKsco). — Rome, xvui* siècle.
Kkulino ((.JiovAiNiMJ. — Rroscia, vers 1 i.'iO. Faiseur de violes. L'un des plus anciens luthiers.
IvAisriR (Martin). — Venise, 1609. Auteur d'un arcliilulli qui se trouve au musoe du Conservatoire do musique, à Paris'.
Landi (Piktro). — Sienne, I77i.
Landolfi (CARLO-Fi:iiniNANno). — Milan, t7.'Ji)-177.). Luthier original, dont les modèles ont beaucoup varié :
Carolus Ferdinandus Landolphus
fecit Med ici ani inViaS.Mar gàritse annp i7^^
lionne Tacture, gorge très prononcée sur les eûtes et
l. N" 227, CatfiL, I88i.
dans tout le pourtour des tables; yy inférieures au reste du lrav;iil. Onglet des fdets dans le style riuarnerî. Reaux
ff, (3C f.T «:oi.\s d'un vioi.ox de c.-k. lakdoi.piii
hois ; vernis rouge», parfois jaune, brillant cl Irrs Iranspa rrnt. Ses violoncelles sont généralement de petit patron. En 1758, il avait pour enseigne : A la Sirène :
Carlo Ferclinando Landolfi nella Contrada di Santa Margarita alScgnodcIlaSîrcna.Milanoi75^
Il marquait ainsi les inslrumonls qu'il avait revus :
Revifta da Carlo Ferdinando Landolfî P Anno 17/^/
Landolfi (Pirtro-Antonio). — Milan, fin du xvnr siècle. Kils et successeur du précédent. Travail inférieur. Ses
LES ANCÈÏUKS OU V/IULON
instrumenls ne sont pas toujours lilelés. Ce luthier paraît avoir oli'î ijijiiori'î jus^pTici :
Pietro Antonio figfio di Carlo Ferdinando Landolfi in MiiÂno af Ségno délia SerenaTAnnoiyr^^?
Lansa ou Lanza (Antonïo-Maria). — Hrescia, I77i. l.AVAZZA (Antonio-Mahia). — Milau, 1703 :
Antonio Maria Lavaz\a fccc in Milano, habita in conlrada Largha 1703.
Lavazza (Santixo). — Milan, 1718. Sans doute le lils du précédent :
Santino Lauazza fece in Milano in Contrada Larga ijj »
Li:oM (FKHOhNANno). — Parme, 18l().
Lkoni (Cahlo). — Trévise, 18()l.
Lkonpoiuu (GiovANNi-FnANCicsco). — Milan, 17.')8. Travail soigné, style allemand. Belles yy, comme Slaincr. Vernis jaune sale, rappelant celui de (Irancino :
Fetlo da Giovan Francesco Leonporri Milanese nel aquila ij)?).
LiAiM:iuALm:nT()). — Rome, I(i7i. Ktiquelle manuscrite,
écriture bâtarde :
Alberto Liainer
In Roniai H>74.
LES LIJTHIEIIS ITALIEiNS 205
Lic'.iLiAM) (Antonio). — Venise, sans date :
LiGNOLi (Andkka). — Florence, xvii* siècle.
LiNAiiKLLi ou LiNAMouj (Vkntl'ho). — Vcnisc, vers lîJ20. h'aiseur de lullis.
LoLio ((iiAMnvTTi.sTA). — Hcrgame, xviii* siècle.
L(»LY (JAcoro). — Naples, 1727. Style Clrancino, bois durs, vortles presque plates, vernis jaune.
LoHRNzr (Hi:). — (^il6 par G. Cliouquet (Exposition de 1878, à Paris I, sans indication de* rrsidcnce.
LoiucNZiNr ((lASPAiu:). — Plaisance, xvnT siècle.
LrDicj (GmoLAMoPiKTno ni:). — (Jonegliano, 1709. Luthier amateur. Kliquelle manuscrite :
Hicronymus Peints de Ludice
Aninii causa faciebal Conegliani
LuGLONi (Giusi:i»ri:). — Venise, 1777.
Maffki (Loiœnzo). — Lucques, 1707. Style Gabrielli :
Loren-o Maffei Lucca Fecil 1767.
Maffkotto (Gil'ski'pk). — Home, xyu!"* siècle.
Maggini. — I^our les luthiers de ce nom, voir dans ce volume, p. 21 et suivantes.
Malkkou Mallku (Laux). — Hologne, vers 1 îîiO. Célèbre faiseur de luths.
Mali:u (Sigismond). — Venise, 1520. T'aiseur de luths, non moins célèbre que le précédent.
Malduha (G.-U.). — Home. Luthier contemporain. Mandolines et guitares.
IJ:S ANCÊTRES DU VlOLOiN
Malvolti (PiKTiu) Antonio). — T'Iorence, 1709. Jolie lulherie, genre Gabrielli :
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