LONDON
Lei5 fils de Joseph Hill construisirent* des instruments d'un certain mérite, mais pas en aussi grand nombre que leur père.
Un seul :
Iliu. (Wîi.uam). — Fils atné du précédent, s'établit à son compte vers 1780 :
William Ilill était également instrumentiste et faisait partie, on celte qualité, de la corporation des musiciens d(» Londres.
Nous ne savons si c'est de William Hill ou de l'un de ses frères, qu'il est question dans le passage suivant du journal de Thomas Lewin :
« Le 23 mai 1889. Mon Amati ayant besoin d'être recollé, je l'ai porté chez M. Hill afin que les réparations nécessaires y soient faites. »
Hill (Lockey). — Londres 1774 f 1833. Fils de Lockey Hill, petit-fils de Joseph, Élève de son pèi;e, il travailla beau-
îrt LES ANCÊTRES DU VIOLON
<roup pour 136113. C'est le premier membre de la famille qui s'inspii'a du modèle d'Antonio Slradivari. .lus(]ue-lii, de même que leurs confrères de la Grande-ltretagnc, les IIIll avaient presque toujours construit des instruments d'après Amati et Slainur. Quoique de facture généralement moyenne, les œuvres de Lockey Ilill se distinguent un peu de celles des autres luthiers anglais de son ('potiuc; on y remarque l'hcnreuse influence de Penl :
IIiLL (William-Ebswortii). — Loudrcs, 18l7f 1890. Fils et élèye du précédent. Il a pou produit et s'est surtout occupé du commerce et de la réparation dos anciens instruments. Ceux de sa fat-turo possèd(>iil de réelles qualités:
William-Ebswortli Ilill a laissé quatre fils : William, Arthur, Alfred et Wnlter, qui ont embrassé la profession de leur pèiv. Alfred et Waller firent hïur apprentissage à Mirecourt.
Associés tous quatre, ils dirigent acluclloment la maison WiLLiAU Ebswoktu IIill et Sons.
Installés d'abord, Wardour slrcel, où se trouvait déjà leur père :
Le magasin est, présentement, New Bond streol :
LliS LUTIIIRKS ANGLAIS :
Fournisseurs de S. M. la reine d'Angleterre tet de S. A. R. Ir duc d'Kdimbourg, les frères Ilill jouissent d'une réputation jusli'incnt méril/'o.
Iloi,i.o\vAY (John). — Londres, 170i.
HosBoHM {Tii.-Ar,F.). — Londres, 102B. Connu par une basse de viole qui figurait en 1878, h Paris.
Hume (Riguaiid}. — Edimbourg, xvi' siècle. Faiseur de luths.
JaIk (llicNiu). — Londres lOOG. Étiquette relevée dans une très jolie basse de viole h six cordes, style Barak Norman, dont la volute est délicatement découpée fi jour :
HENRI JAIEIN LONDON lUC
Jayk (Henry), — Londres, 1624. Dont il y a Une petite basse de viole à sept cordes au musée instrumental du ^Conservaloiie, à Paris'.