VII. Ludwig van Beethoven
né à Bonn le 17 décembre 1770, décédé à Vienne le 26 mars 1827. Célibataire.
N.B. Ces renseignements sont puisés aux registres paroissiaux des localités citées. Ils nous furent communiqués par MM. Hamande et Van Boxmeer, auxquels nous sommes heureux d'adresser ici nos plus vifs remercîments.
Malines. — Le Grand Pont (vue ancienne) Les environs de la rue des Pierres
Malines. — Le Marché aux Grains (vue ancienne)
Les environs de la rue des Pierres
l’église St-Rombaut le 30 août 1671. Ce jour-là, il fut témoin pour sa sœur Marie qui s’unit à Pierre Willems.
Ensuite, nous le voyons se marier dans la même église, le 12 février 1673, au quatrième enfant de Richard van Leempoel et d’Agnès Coppens (1), Catherine van Leempoel. Celle-ci état âgée de 30 ans lorsqu'elle se mit en ménage (2).
Corneille habitait vraisemblablement la maison portant l’enseigne : Het Moleken ou Het windmoleken (le petit moulin ou le petit moulin à vent) (3), rue des Pierres à Malines, non loin de la maison en bois dite De Pecton (le baril de poix).
La rue des Pierres, proche du Marché-aux-Grains, descend de la rue du Serment vers le Quai-aux-Avoines, rive gauche de la Dyle. La dénomination de “ Steenstraete ” (rue des Pierres) est très ancienne : on la trouve déjà au début du xrv° siècle, elle doit être attribuée au voisinage d’une prison (steen) contrairement à l'interprétation du rapport de 1851 (4).
(1) St-Rombaut, 16 février 1636, mariage de Richard van Leempoel et d'Agnès Coppens. (2) Catherine van Leempoel, baptisée à St-Rombaut le 21 novembre 1642.
(3) Het Moleken, aussi dit Het windmoleken (le petit moulin à vent). Cette maison porte actuellement le n° 11. Elle est sise au milieu de la rangée des maisons de la rue des Pierres entre les ruelles de l’Etuve et du Cygne ; elle sert de café et appartient à la brasserie “ La Couronne ” de Lamot & C°.
(4) Rapport présenté au Conseil Communal de Malines le 18 juin 1851 par la commission chargée de réviser les dénominations des rues, places publiques, portes et boulevards. — Malines 1852. J. F,. Gilis. — Une brochure de 122 pages. — Page 168, nous lisons :
“ Steenstraet - Rue des Pierres.
commence à la rue du Serment et finit, d’un côté, par le coin de la maison n° 31, et de l’autre à la ruelle Ste-Anne.
Une partie des maisons qui composent cette rue sont d’une construction fort ancienne et datent d’une époque antérieure au terrible incendie qui, en 1375, embrasa les rues des Pierres, d’Adeghem et de Penninc. Elles sont toutes bâties en pierres, ce qui les sauva sans doute, sinon de l'incendie, du moins d’une destruction complète. Au reste, c'était une chose vraiment extraordinaire, à une époque où les constructions se faisaient généralement en bois, que de voir toute une rue formée de maisons bâties en pierres. Ils n’est donc pas étonnant qu’on ait donné à cette rue le nom de Sfeen Straet ou rue des Pierres. ”
Par contre nous lisons dans J. Laenen, Geschiedenis van Mechelen, p. 123, la famille a Lapide”ou van den Steen qui eut dans ces parages une vaste propriété et qui paraissent comme propriétaires du fond sur plusieurs maisons sur la Dyle, à la rue d’Adeghem et à la Steenstraat. |
Nous objecterons ici qu’à l’époque où les Beethoven habitaient la Steenstraet, il y avait encore au moins trois maisons à pignon en bois.
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