BLANC
2 plats blancs à pans, n** 1*
15 n"" 2, à 18 sous
4n*3, à 12 sous
2 n<'4, à8 sous
5 plats auvalles, n* !•', à 30 sous 7 liv. 10 s. »
18 n<» 2, à 15 sous 13 10 »
11 n<» 3, à 10 sous 5 10 »
13 n« 4, à 8 sous 5 4»
4 soupières, à 40 sous 8 » »
2 tairinnes, à 35 sous 3 4»
3 autres, idem 4 16 »
8 douz^' et 5 assiettes moulées, à 45 s. • 18 17 G
2 douz®" assiettes tournées, à 1 1. 10 s. 3 » »
3 douzennes [assiettes] à soupe, idem • . 4 10 » G platteaux carrés, à 8 sous 2 8»
2 longs, à 6 sous » 12 »
1 compotier » 4 »
7 salladiers ovalles, à 10 sous 3 10 »
3 salladiers carrés, à 8 sous 1 4 »
1 petit uni » 4 »
5 pots de pot, à 8 sous 2 » »
9 de pinte, à 5 sous 2 5 »
G demie chopine » 9 »
3 pots moulés, à 15 s •• 2 5 »
G grandes saucières, à 10 s 3 » »
1 moiene » 8 »
10 salières tournées » 15 »
12 sallières moulées 1 16 »
1 theyere » 12 »
4 sceaux 2 8 »
25 grands pommadiers ' 1 17 G
26 petits 1 6 »
2 burettes à fleurs » 4 »
3 grands canons, à 10 s 1 10 »
2 moiens » 10 »
45 bouettes à confit, de difP' grandeurs. 6 3 »
3 moutardiers » 7 G
1 pot aux œufs » 2 »
1 plat à pans peint. Rebut » 10 »
11 plats n^ 4 2 » »
2 plats auvalles, ••...•.•••.. 1 4. »
— lOi —
2 douzennes d*assieties 3 liv. us. » d.
1 pot et 2 cuvettes 1 4 »
9salladiers 1 7 d
12 pots de pot et de pinte 2 2 »
9 sallières tournées » 9 »
1 bourdalou • » 2 »
2 écuelles • » 6 »
3 huilliers et cuvettes • » 18 »
20 moutardiers 2 » »
3 plats à barbe. » 12 »
2 bidets blancs 3 » »
14 plats 3 8 »
5canardières 2 10 »
64 assiettes moulées 8 » i>
14 assiettes à soupe » 14 »
3 plats sous saucières • n 6 »
2 compotiers » 6 »
5 salladiers ovalles 1 10 »
5 autres • » 19 »
14 brocs différents 2 2 »
7 pots de différentes grandeurs » 18 »
2 pots moulés » 16 »
27 sallières tournées 1 7 »
7 soucoupes » 7 y>
2 écuelles couvertes • » 12 »
18 pommadiers » 9 »
2 canons et 9 moiens 2 4 »
23 bouetes confiture et 1 cuisinière. ... 2 8 » 1 grand plat blanc et tout ce qu'il y a
de brun dans la boutique, vendu en
gros, cy 30 » »
CÉSAR BATOL
On a vu plus haut, dans Thistorique de la manufacture do faïence du Pavé Saint-Laurent, que
lorsque Duboys de la Vrillière devint, en 1759, pro-
prictairc de cet établissement, il en conGa la direction à un certain César Bayol* dont le nom est revenu tout à Theure sous notre plume-.
Nous n'avons pu découvrir qui était ce Bayol ni d'où il venait quand il entra chez Duboys de la Vrillière, et nous ne pouvons, à son sujet, que faire des suppositions.
Peut-être Bayol était-il originaire de la Provence où nous trouvons ce nom porté au xviii* siècle par un faïencier établi à Varages, à quelques lieues de Moustîers?^ Les fabriques de Varages ont imité plus ou moins grossièrement les faïences de Moustiers*; de plus, elles ont eu souvent recours, dans leur ornementation, à des sujets chinois^; Enfin César Bayol porte bien un nom d'apparence méridionale. Ces diverses considérations, rapprochées les unes des autres, sont-elles suffisantes pour nous permettre du supposer que Bayol a bien pu apporter chez nous, de son pays d'origine, les dessins ou les modèles de ces quelques pièces du Musée de Rennes sur lesquelles nous trouvons des personnages chinois? Citons notamment une assiette à décor polychrome^ (pi. XI, fig. 9) et un charmant légumier décoré en camaïeu violet*^ (pi. XI, fig. 12).